Exploration spatiale : un aller-retour pour Mars

C’est une nouvelle étape dans l’exploration spatiale : pour la première fois la NASA a prévu de ramener sur terre des échantillons d’une autre planète, c’est la mission Perrsévérance qui décollait aujourd’hui jeudi 30 juillet pour rejoindre mars.

"Il va falloir être patient !" prévient Jean-Christophe Batteria, journaliste de France 3. "Le robot qui partira cet après-midi jeudi 30 juillet et qui reviendra au mois de février va creuser jusqu’à 60 cm de profondeur une soixantaine de fois et ces carottages attendront jusqu’à 2026 à la surface de mars, puis un autre robot reviendra les placer dans une autre fusée". Il les mettra ainsi en orbite et en 2030, un robot européen cette fois-ci va les prendre et les ramènera dans les laboratoires européens pour savoir s’il y a eu de la vie sur Mars, si il y a eu des fossiles. On comprendrait ainsi pourquoi la vie a prospéré sur terre tandis qu'elle ne l’a pas fait sur Mars.

Un robot piloté depuis Toulouse

Pour Jean-Christophe Batteria, "c’est une sonde américaine mais la tête, les yeux, les oreilles du robot ont été conçus par des ingénieurs des universités françaises et européennes et même le laser qui devra sonder le sol de mars a été conçu par les Européens". "C’est un robot qui sera aussi piloté depuis Toulouse comme l’est Curiosity. Il y a un alignement favorable, Mars est au plus proche de la terre, cela se produit environ tous les 26 mois. Il faut en profiter, c’est pour ça que les Chinois ont envoyé une sonde il y a quelques semaines et les Saoudiens aussi" conclut le journaliste de France 3.

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