VIDEO. Selon l'Institut Pasteur, les tubes de Sras disparus ont un "risque potentiel infectieux nul"

FLORENCE BOUQUILLAT et DOMINIQUE BONNET - FRANCE 2

"Ces échantillons contiennent des fragments de virus, mais pas des virus entiers", confirme le directeur de l'Institut.

Des tubes contenant des fragments du virus du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) sont toujours recherchés par l'Institut Pasteur de Paris. Quelque 2 349 tubes ont disparu lors de "procédures d'inventaire réglementaires habituelles". L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a déclenché une enquête le 8 avril. Elle qualifie de "nul" le potentiel infectieux des tubes perdus. Le virus du Sras peut causer des pneumonies, et divers problèmes respiratoires mortels.

L'Institut a déposé plainte contre X

"Ces échantillons contiennent des fragments de virus, mais pas des virus entiers", confirme Christian Bréchot, lundi 14 avril. Le directeur de l'Institut Pasteur confirme "un risque potentiel infectieux nul".

La disparition de ces tubes reste cependant incompréhensible pour ce laboratoire très sécurisé de l'Institut, qui ne croit pas à un acte de malveillance, mais a déposé une plainte contre x. En 2003, une pandémie de Sras, partie de Chine, avait touché 8 000 individus et causé la mort de plus de 800 personnes, principalement en Asie.

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