Les nuits courtes augmentent le risque d'accident au volant

Conduire fatigué revient à conduire en état d'ébriété. C'est la conclusion d'une étude menée par des chercheurs américains.

Le sommeil ou la conduite ? Avant de prendre le volant, il faut choisir. Car sur la route la fatigue est aussi dangereuse que l'alcool. Des chercheurs américains ont étudié pour la première fois le lien entre risque d'accident et nombre d'heures de sommeil. Résultat : il est souvent déterminant. En dormant moins de six heures, le risque d'accident est doublé et cet état de fatigue correspond à une alcoolémie de 0,8g d'alcool dans le sang.

Dormir sept heures par nuit

Si on dort moins de quatre heures, le risque d'accident est multiplié par 11. Un état qui équivaut à environ 1,5g d'alcool dans le sang. Sur la route, on s'endort d'une seconde à l'autre. Le corps est particulièrement vulnérable au petit matin et en phase de nuit profonde. Les chercheurs recommandent de dormir au moins sept heures par nuit et de faire des siestes.

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