EnjoyPhoenix révèle souffrir du syndrome des ovaires polykystiques

EnjoyPhoenix révèle souffrir du syndrome des ovaires polykystiques
EnjoyPhoenix révèle souffrir du syndrome des ovaires polykystiques (Crédits Photo : © Capture écran Youtube EnjoyVlogging)

La youtubeuse EnjoyPhoenix confie à ses fans souffrir d’un SOPK, ou syndrome des ovaires polykystiques. Cette anomalie hormonale touche une femme sur dix en France.

EnjoyPhoenix, également connue sous le nom de Marie Lopez, a 24 ans et 3,5 millions d’abonnés sur sa chaîne Youtube. Dans une vidéo publiée sur sa chaîne de vlog (ou blog vidéo) EnjoyVlogging (1,5 million d’abonnés) le 3 avril 2019, elle confie à ses fans souffrir d’un dérèglement hormonal : le SOPK, pour syndrome des ovaires polykystiques.

"J’ai passé pendant le mois de mars des analyses médicales, je suis allée voir des médecins parce qu’il y avait des choses que je ne comprenais pas sur mon corps et des choses qui n’allaient pas" raconte-t-elle dans cette vidéo. Le premier symptôme à l’avoir alerté est son acné, qui a resurgi "il y a quelques mois", lorsque la jeune femme a arrêté de prendre la pilule. "J’ai fait des échographies, j’ai fait des bilans hormonaux, j’ai fait des tests et on m’a détecté un truc pas super cool qui s’appelle le SOPK" témoigne-t-elle enfin.

Règles irrégulières, acné, pilosité…

Le syndrome des ovaires polykystiques est également appelé "dystrophie ovarienne". Il correspond à une anovulation, c’est-à-dire une absence de production d’ovules par les ovaires. Les symptômes qu’il cause rassemblent des règles irrégulières, des poussées d’acné, une prise de poids et une augmentation de la pilosité (ou hirsutisme) due à un excès d’hormones masculines, les androgènes. Le plus souvent, le traitement recommandé est la prise d'une pilule hormonale contraceptive pour calmer les symptômes du SOPK.

Comme le SOPK entraîne une absence ou une faible ovulation, il se caractérise également par une faible fertilité. Les femmes souffrant de SOPK et exprimant un désir de grossesse devront donc recevoir des stimulations hormonales permettant de rétablir une ovulation. Le recours à une fécondation in vitro peut également être envisagé.

 

Vous êtes à nouveau en ligne