Mort d'une jeune fille de 16 ans : "Un événement rarissime mais possible", pour Damien Mascret

Le docteur Damien Mascret revient sur le décès de Julie, morte à 16 ans des suites du coronavirus. Un cas exceptionnel selon lui.

Jeudi 26 mars, une jeune fille de 16 ans a trouvé la mort des suites du coronavirus, alors qu'elle avait été déclarée par deux fois négative au virus. Une nouvelle qui a choqué. "C'est exceptionnel, c'était même au début de l'épidémie une bonne nouvelle de dire que les enfants étaient rarement touchés. On se rassurait aussi avec des statistiques qui montraient qu'il n'y avait pas de cas chez les jeunes enfants. Malheureusement, la réalité vient de nous rappeler que pour les adolescents, un décès est toujours possible. Même s'il faut mettre beaucoup de précaution. On peut avoir des maladies génétiques insoupçonnées", détaille Damien Mascret, médecin généraliste et journaliste au Figaro.

Souvent des pathologies avant

Les organismes ne réagissent pas toujours pareil alors ? "On a l'habitude avec la grippe saisonnière. Cette année, il y a eu 15 décès concernant des moins de 15 ans. Très souvent, il y avait des pathologies sous-jacentes. Il peut y avoir une sensibilité individuelle. Ça reste des événements rarissimes mais possibles et vraiment dramatiques", ajoute Damien Mascret.

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