Les concerts "MTV Unplugged" et "Il était une fois en Amérique"... Nos conseils pour se cultiver pendant le confinement

Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana, lors de l\'enregistrement du MTV Unplugged du groupe en 1993.
Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana, lors de l'enregistrement du MTV Unplugged du groupe en 1993. (Capture d'écran/YouTube)

Tous les jours, franceinfo vous propose des conseils pour se cultiver même par temps confiné, face au coronavirus. 

Des concerts acoustiques : MTV Unplugged

Paul McCartney, Nirvana, Eric Clapton, Metallica, The Cure, REM, The Cure, Mariah Carey, tous ont enregistré leur "MTV Unplugged" ; et 30 ans d’enregistrements, cela veut dire beaucoup de choses, et de très belles, à (re)découvrir en ligne.
Débranchée, la musique est différente - voici un bien beau lieu commun -, plus abordable parfois, moins pop. Sans l'acoustique, par exemple, serait-on encore époustouflé aujourd'hui par les intonations vocales de Chris Isaak, en 1995 ?

Dans un style tout aussi dépouillé, encore plus émouvant peut-être (et pas seulement parce que Tears In Heaven aborde la mort de son fils) : Eric Clapton, en 1992.

Soyons francs, en 30 ans d’existence il y a eu à boire et à manger parmi les "MTV Unplugged". Des sessions acoustiques comme des opérations de promotion, parfois, comme des instants suspendus, souvent, des concerts restés légendaires bien sûr, et des albums mythiques. A ce titre, quoi de mieux que Nirvana en 1993, dernier témoignage avant la mort de Kurt Cobain ? 

Depuis quelques jours, MTV confinée ouvre son antenne à des Unplugged "At Home" ; Wyclef Jean a participé, en attendant d’autres. La réécoute de tous ces lives acoustiques, en ligne, vous occupera bien jusqu’à la sortie du MTV Unplugged de Liam Gallagher, le 24 avril, avec cette voix qui renverse.

Un film : "Il était une fois en Amérique"

Tant qu’à avoir des heures et des heures devant soi, autant en profiter pour revoir des œuvres longues, et monumentales. Comme ce film de 3h40, aboutissement de dix années de travail, et de trente ans de carrière… Le chef-d’œuvre de Sergio Leone, le projet ultime dans lequel il met tout son amour, sa connaissance, et sa maîtrise, d’un certain cinéma. 

Le film raconte l’histoire de gangsters juifs américains, pendant la période de la prohibition, dans les années 20. Noodles et Max (Robert De Niro et James Woods) sont deux amis d’enfance qui deviennent gangsters, mais prennent des chemins opposés. L’un veut rester libre mais finira en prison, l’autre va vers la mafia puis la politique.

Saccagé au montage

Cette histoire est aussi la fin d’une trilogie, après Il était une fois dans l’ouest et Il était une fois la révolution… Et le compositeur Ennio Morricone signe à nouveau une partition sublime.  

À sa sortie en 1984, Il était une fois en Amérique a été saccagé au montage par les studios, une version tronquée qu’il faut absolument éviter. Le "cut" original de Leone est ressorti depuis. Le film est aussi un rêve, celui de Noodles / De Niro fumant l’opium… Ce que vous verrez à l’écran ne s’est peut-être pas produit. Normal : c’est du vrai, du grand cinéma.

 

"Il était une fois en Amérique" : le conseil Culture d'Ersin Leibowitch
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