Fermeture de Sandouville : la CGT critiquée par les autres syndicats

FRANCE 2

Les 2 000 salariés de l'usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime) devaient reprendre le travail lundi 11 mai, mais la CGT a obtenu en référé la fermeture de l'usine. Et la colère est venue des autres syndicats, qui, pour certains, évoquent l'irresponsabilité de la CGT.

L'usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime) est le terrain d'une bataille syndicale. Deux semaines après sa réouverture, l'usine est déjà à nouveau fermée. La justice a donné raison à la CGT. Une action incompréhensible pour les autres syndicats, tous favorables à la reprise. "On ne comprend pas cette décision. Pour nous, elle est infondée et ne correspond pas à la réalité du terrain", s'indigne Fabien Gloagen, membre du syndicat FO, ce samedi 9 mai.

Les autres syndicats avaient validé les nouvelles mesures

Du côté de la CFDT, c'est le Secrétaire général, Laurent Berger, qui fait part de sa colère. Au cœur de cet affrontement : ce jugement en référé du tribunal du Havre, saisi par la CGT. Il reproche à Renault de ne pas avoir respecté son obligation d'informer les salariés avant la reprise. Les autres syndicats, qui avaient validé les nouvelles mesures de sécurité pour lutter contre le coronavirus, dénoncent une simple querelle de procédure.

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