DIRECT. Covid-19 : Joe Biden a reçu la seconde dose du vaccin

Joe Biden reçoit la seconde dose du vaccin Pfizer/BioNTech, le 11 janvier 2021, à Newark, dans le Delaware.
Joe Biden reçoit la seconde dose du vaccin Pfizer/BioNTech, le 11 janvier 2021, à Newark, dans le Delaware. (ALEX WONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Le président élu américain, Joe Biden, a reçu en direct à la télévision la seconde dose du vaccin de Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 dans un hôpital du Delaware.

"Ma priorité numéro un est de faire en sorte que le vaccin soit [injecté] dans les bras des gens, aussi rapidement que possible", a déclaré Joe Biden. Le président élu américain a reçu, lundi 11 janvier, en direct à la télévision la seconde dose du vaccin de Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 dans un hôpital du Delaware. Le démocrate avait reçu la première dose le 21 décembre, une injection elle aussi retransmise en direct à la télévision pour encourager la population à faire de même. Suivez notre direct.

 L'immunité collective contre le Covid-19 ne sera pas atteinte cette année, indique l'OMS. Bien que des vaccins aient commencé à être distribués dans de nombreux pays, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu, lundi : l'immunité collective contre le Covid-19 ne sera pas atteinte en 2021. L'OMS souligne donc l'importance de continuer à appliquer les mesures de protection comme la distanciation physique, le lavage des mains et le port du masque. 

 Des parlementaires critiquent la campagne de vaccination. Dans un communiqué, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, présidé par l'ex-LREM Cédric Villani, estime que les "très fortes contraintes logistiques" se sont traduites par "un démarrage laborieux des opérations sur le terrain". Il juge que l'enjeu principal reste de lutter contre "l'hésitation vaccinale" par une meilleure communication.

 Deux cas du variant apparu au Royaume-Uni détectés à Lille. L'Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France a annoncé que deux soignants porteurs de ce variant y avaient été testés positifs fin décembre, rapporte France Bleu Nord. L'ARS indique également à France Bleu que d'autres cas de personnes suspectées d'être porteuses de ce variant sont actuellement étudiés.

La campagne massive de dépistage débute à Roubaix (Nord). Elle durera six jours, et tous les échantillons positifs feront l'objet d'un séquençage pour repérer les éventuels variants du virus.

Pas de reconfinement prévu pour l'instant selon le gouvernement. C'est ce qu'a déclaré le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, invité d'Europe 1 lundi matin. "Evidemment, nous suivons la situation avec beaucoup d'attention, et nous remarquons qu'autour de nous, certains pays où le virus circule deux à trois fois plus que chez nous ont dû reconfiner", a-t-il poursuivi, appelant les Français à ne "surtout pas baisser la garde". Sur BFMTV, Michèle Rubirola, adjointe à la Santé de Marseille, a plaidé pour cette option qu'elle juge plus efficace qu'un couvre-feu étendu : "Pourquoi pas un reconfinement ?"

 Le Royaume-Uni ouvre des centres de vaccination massive. Au nombre de sept, ils ont été installés dans des centres de conférence ou des stades en Angleterre, notamment à Londres et Birmingham. Ils doivent permettre de vacciner plusieurs dizaines de milliers de personnes par semaine, pour atteindre 15 millions de vaccinés mi-février. Plus de 1 000 sites de vaccination plus petits étaient déjà ouverts, comme des centres de médecine de ville.

Les enquêteurs de l'OMS attendus en Chine jeudi. Initialement prévue la semaine dernière, l'enquête des experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l'origine du Covid-19 entamera finalement sa mission ce jeudi, a annoncé lundi le ministère chinois de la Santé. Cette visite est ultra-sensible pour Pékin, soucieux d'écarter toute responsabilité dans l'épidémie qui s'est déclarée sur son territoire avant de se propager dans le monde entier et faire, à ce jour, plus de 1,9 million de morts sur la planète.

Le vaccin de Moderna arrive en France. Plus de 50 000 doses du vaccin américain Moderna doivent être livrées lundi pour être acheminées dans le Grand Est, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Provence-Alpes-Côte d'Azur afin d'être utilisées dans la semaine, a annoncé dimanche le ministère français de la Santé. Comme le vaccin Pfizer-BioNTech, ce sérum doit être administré en deux injections, mais présente moins de contraintes en termes logistiques, puisqu'il doit être stocké à -20°C, au lieu de -80°C.

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