DIRECT. Coronavirus : le Royaume-Uni prévoit de rouvrir les commerces en juin

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, lors d\'une conférence de presse, à Londres (Royaume-Uni), le 25 mai 2020.
Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, lors d'une conférence de presse, à Londres (Royaume-Uni), le 25 mai 2020. (ANDREW PARSONS / 10 DOWNING STREET / AFP)

C'est ce qu'a annoncé le Premier ministre britannique, Boris Johnson, lundi.

Nouvelle échance pour le déconfinement au Royaume-Uni. Au 15 juin, "nous avons l'intention d'autoriser tous les commerces non-essentiels, des centres commerciaux aux petits magasins indépendants, à rouvrir", a déclaré le Premier ministre britannique Boris Johnson, lundi 25 mai. En revanche, les salons de coiffure et de beauté, ainsi que le secteur de l'hôtellerie, restent fermés en raison du risque de transmission dans ces environnements, selon le gouvernement. Suivez les dernières informations en direct.

Le nombre de patients hospitalisés continue de baisser en France. La direction générale de la santé a annoncé, lundi, en dénombrer 16 798, contre 19 015 une semaine auparavant. Le nombre de patients en réanimation (et infectés par le nouveau coronavirus) diminue également, avec 1 609 malades en soins intensifs, contre 1 998 il y a une semaine. 

L'OMS suspend "temporairement" les essais cliniques contre le nouveau coronavirus avec l'hydroxychloroquine. L'Organisation mondiale de la santé, qui mène des essais avec ses partenaires dans plusieurs pays, a indiqué lundi avoir pris cette décision par mesure de précaution. Cette annonce survient à la suite de la publication, vendredi, d'une étude dans la revue médicale The Lancet jugeant inefficace, voire néfaste, le recours à la chloroquine contre le Covid-19, a expliqué le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. 

Lancement du "Ségur de la santé". "Je pense qu'il serait difficilement compréhensible, probablement insupportable pour nos concitoyens, pour les médecins, pour les infirmiers, pour les aides-soignants, que cette crise que nous avons traversée ne soit pas l'occasion de changements radicaux", a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe, lundi 25 mai, en ouverture du "Ségur de la santé", grande consultation sur l'hôpital. "On ne répondra pas à la crise que nous vivons par des demi-mesures, mais par des choix forts, rapides et assumés", a-t-il ajouté. La hausse des salaires des soignants sera "significative", a-t-il notamment déclaré, promettant par ailleurs un changement dans le "quotidien" à l'hôpital "dans les tout prochains mois." 

 Etat d'urgence levé au Japon. "Nous avions des critères très restrictifs pour permettre la levée de l'état d'urgence. Nous avons jugé que ces critères étaient remplis", a déclaré le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, au cours d'une conférence de presse télévisée, lundi. "Aujourd'hui, nous allons lever l'état d'urgence à travers tout le pays", a-t-il ajouté. L'état d'urgence était encore en place dans quelques régions de l'archipel, dont Tokyo. Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 ne cesse de baisser dans le pays.

 L'Amérique latine, nouvel "épicentre" de l'épidémie dans le monde. Plus de 40 000 personnes ont péri en Amérique latine et dans les Caraïbes, tandis que les Etats-Unis frôlent les 100 000 morts, selon un décompte effectué par l'AFP. Le président américain Donald Trump a interdit, dimanche, l'entrée aux Etats-Unis aux voyageurs en provenance du Brésil, devenu le deuxième pays le plus touché par la pandémie de coronavirus, a annoncé la Maison Blanche.

 Des annonces attendues pour relancer l'économie. C'est justement Gérald Darmanin qui a prévenu, dimanche, que la dette française allait "sans doute" dépasser le seuil de 115% du produit intérieur brut en fin d'année, conséquence des mesures de soutien à l'économie face à la crise sanitaire. Alors que le constructeur Renault est au plus mal, le président de la République devrait faire "d'importantes annonces", mardi, dans le cadre d'un plan de soutien de la filière automobile. Le gouvernement n'exigera pas que Renault s'engage à ne fermer aucun site industriel en France, a précisé Bruno Le Maire lundi matin.

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