DIRECT. Coronavirus : Donald Trump annonce que les Etats-Unis mettent fin à leur relation avec l'OMS

Le président américain Donald Trump lors d\'une conférence de presse, à Washington (Etats-Unis), le 29 mai 2020.
Le président américain Donald Trump lors d'une conférence de presse, à Washington (Etats-Unis), le 29 mai 2020. (WIN MCNAMEE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Le président américain accuse l'agence onusienne de se montrer trop indulgente avec la Chine depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Donald Trump a annoncé, vendredi 29 mai, que les Etats-Unis mettaient fin à leur relation avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le président américain accuse l'agence onusienne de se montrer trop indulgente avec la Chine. "Parce qu'ils ont échoué à faire les réformes nécessaires et requises, nous allons mettre fin aujourd'hui à notre relation avec l'Organisation mondiale de la Santé et rediriger ces fonds vers d'autres besoins de santé publique urgents et mondiaux qui le méritent", a déclaré Donald Trump lors d'une conférence de presse. Suivez la situation dans notre direct.

109 foyers de contamination en France. Le nouveau coronavirus continue de circuler en France et des foyers de contamination sont régulièrement découverts. L'agence sanitaire Santé publique France a indiqué, vendredi, que depuis la levée progressive du confinement, le 11 mai, 109 foyers de Covid-19 (ou clusters) avaient été repérés en France, mais aucun n'a pour l'instant été à l'origine d'une dissémination de l'épidémie. Dans son point hebdomadaire, l'agence sanitaire relève que "109 clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint) ont été rapportés : 104 en France métropolitaine et 5 dans les départements régions d'outre-mer".

 Un plan d'aide pour les collectivités locales. Edouard Philippe a présenté, vendredi, "un mécanisme de compensation des recettes fiscales et domaniales" des collectivités à hauteur "d'environ 750 millions d'euros" qui doit concerner entre 12 000 et 14 000 communes. Le chef du gouvernement a également indiqué qu'il allait doter "d'un milliard d'euros supplémentaires" des fonds pour accompagner les investissements "verts" des communes, à l'issue d'une réunion avec les représentants des associations de maires à Matignon.

 Suppressions de postes chez Renault. Le constructeur automobile a dévoilé, vendredi, un vaste plan d'économies, avec 4 600 suppressions de postes en France, dans le cadre d'un plan d'économies de 2 milliards d'euros sur trois ans. Au total, dans le monde, il s'agit de supprimer quelque 15 000 emplois.

 Coup d'accélérateur en Europe. En France, le gouvernement a autorisé, à partir du mardi 2 juin, la réouverture des parcs, bars et restaurants, fermés depuis la mi-mars, avec toutefois certaines restrictions, notamment à Paris et alentour. Dans la capitale, il sera possible de boire un café en terrasse mais pas en salle. "La liberté enfin va redevenir la règle et l'interdiction constituera l'exception", a résumé le Premier ministre, Edouard Philippe. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a dévoilé, également jeudi, un nouvel assouplissement du confinement. Un déconfinement plus avancé se poursuit vendredi dans d'autres pays, comme en Autriche.

 Aux Etats-Unis, la courbe repart à la hausse. Le pays a répertorié moins de 700 décès quotidiens pendant trois jours, mais la courbe est repartie à la hausse mercredi et jeudi, avec respectivement 1 401 et 1 297 nouvelles pertes. Et le seuil symbolique des 100 000 morts a été franchi. Après avoir tweeté et retweeté plus d'une quarantaine de fois sur d'autres sujets depuis le franchissement de ce seuil, sans y faire allusion, le président Donald Trump a présenté jeudi ses condoléances aux proches des personnes décédées du virus.

 Plus de 1 000 morts en 24 heures pour la sixième fois consécutive au Brésil. Le nombre total de morts atteint 26 754, selon les chiffres officiels. Un record quotidien de contaminations (26 417) a été enregistré jeudi au Brésil, pour un total frôlant désormais les 440 000. Dans un pays où les tests manquent, les chiffres réels pourraient être quinze fois pires, selon les scientifiques. La crise sanitaire se double parfois d'une crise alimentaire, comme dans le nord-est du pays.

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