VIDEO. Ouverture des commerces le dimanche : "Oui, jusqu’au 31 décembre" mais pas "de dérogations permanentes", réagit Laurent Berger

FRANCEINFO / RADIO FRANCE

"Il ne faut pas que le Covid justifie tout sur la question des droits sociaux" affirme le secrétaire général de la CFDT alors que les petits commerçants peuvent envoyer depuis mercredi en préfecture leurs demandes de dérogations.

"On dit oui jusqu’au 31 décembre, après on discute", a déclaré Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, à propos du travail du dimanche alors que les petits commerçants peuvent envoyer depuis mercredi en préfecture leurs demandes de dérogations.

"Il n'y a rien en termes de dérogation après le 31 décembre. On gère cette séquence là jusqu'au 31 décembre et on voit comment les choses évoluent", a-t-il insisté. "Il ne faut pas que le Covid justifie tout sur la question des droits sociaux. On peut comprendre qu'un certain nombre de commerçants aient besoin d'avoir ces ouvertures.

En l'absence d'accord, c'est doublement de la rémunération, repos compensateur et au moins un jour de repos dans la semaine.

Laurent Berger

à franceinfo

L'ouverture des commerces le dimanche au mois de décembre "c'est quelque chose que tout le monde connaît depuis de nombreuses années, il y a pour ça des autorisations et des contreparties. La contrepartie est fixée dans un accord d'entreprise."

Au-delà de cette habitude, "il y a plus de commerces qui le demandent et donc il faut appliquer les contreparties". La CFDT le comprend mais insiste sur le fait qu'après le 31 décembre "on discute" de l'ouverture des commerces le dimanche et pas "avec des dérogations permanentes."

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