Coronavirus : les fêtes clandestines sont-elles des foyers de contamination ?

France 2

Les autorités traquent les fêtes clandestines, des rassemblements qui s'organisent via les réseaux sociaux dans les lieux publics. Ces fêtes font craindre une multiplication des foyers de contamination.

Dans la journée, le bois de Vincennes (Val-de-Marne) est un parc parisien comme un autre. Mais le soir, c'est le paradis des fêtards depuis le déconfinement. Lors d'une soirée d'anniversaire, une soixantaine d'invités lâchent prise. Pas d'autorisation, plus de dix personnes réunies, ces fêtes sont illégales. Les organisateurs risquent 1 500 euros d'amende et la saisie de leur matériel.

Des gestes barrières pas respectés

En deux mois, la police est intervenue huit fois dans le mois de Vincennes. Des opérations peu dissuasives, puisque chaque semaine des fêtes clandestines s'organisent en région parisienne. Les invitations sont lancées sur les réseaux sociaux. Certaines de ces soirées sont payantes. Il est même possible de régler par carte bancaire, de 5 à 25 euros. Le mois dernier, une fête organisée par des étudiants parisiens a réuni plus d'un millier de personnes. Pas de droit d'entrée mais les boissons étaient payantes. Ils avaient prévu du gel hydroalcoolique et des masques à disposition.

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