Déconfinement : ils ont du mal à respecter la distanciation sociale

franceinfo

Depuis le début du déconfinement, les autorités craignent le relâchement. Jeudi 21 mai, le journaliste Hugues Huet était en duplex des Invalides, à Paris, où les gestes barrières ne sont pas forcément tout le temps respectés.

Une dizaine de jour après le début du déconfinement, les longues soirées printanières peuvent être propices au relâchement. "Nous avons été tourner dans des lieux qui concentrent habituellement du monde, comme au Canal Saint-Martin ou ici aux Invalides, où je me trouve. À 23h30, il y a encore beaucoup de monde, 300 ou 400 personnes. Mais comme un jeune homme me le disait, les parcs et les jardins sont fermés donc les lieux pour se rassembler à Paris sont réduits", raconte notre journaliste Hugues Huet en duplex des Invalides (Paris).

"Plus de pédagogie que de répression"

"Evidemment, dans ces conditions, difficiles de respecter les gestes barrières et notamment la distanciation physique d'un mètre. C'est tout le rôle de la police, qui est d'ailleurs très présente ce soir pour sillonner la capitale. A ce sujet, les forces de l'ordre font plus preuve de pédagogie que de répression", poursuit Hugues Huet.

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