Déconfinement en Ile-de-France : l'attestation employeur pour les transports en commun sera contrôlée "entre 6h30 et 9h30" et "entre 16 et 19 heures"

Une affiche appelant à éviter les heures de pointe en raison de l\'épidémie de coronavirus est installée dans le métro, à Paris, le 7 mai 2020.
Une affiche appelant à éviter les heures de pointe en raison de l'épidémie de coronavirus est installée dans le métro, à Paris, le 7 mai 2020. (SAMUEL BOIVIN / NURPHOTO / AFP)

Les contrôles seront menés "dans les grandes gares" mais "en dehors de ces plages horaires, les transports qui ne seront pas saturés sont évidemment ouverts à tous", a précisé Valérie Pécresse vendredi.

L'attestation employeur instituée à partir du lundi 11 mai dans les transports en commun d'Ile-de-France sera contrôlée "entre 6h30 et 9h30", et "le soir entre 16 heures et 19 heures", a précisé vendredi la présidente de la région. Les contrôles seront menés "dans les grandes gares" mais "en dehors de ces plages horaires, les transports qui ne seront pas saturés sont évidemment ouverts à tous", a ajouté Valérie Pécresse (ex-LR), qui préside également Ile-de-France mobilités. Néanmoins, "il y aura une tolérance dans les premiers jours, l'objectif n'est pas la verbalisation mais de donner priorité à ceux qui ont absolument besoin des transports en commun, ceux qui vont travailler", a-t-elle précisé sur France 2.

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"Nous distribuerons deux millions de masques", a également assuré Valérie Pécresse, qui a ensuite précisé sur Twitter que l'opération débuterait "dans plus de 400 gares lundi matin""Nous avons besoin de réussir ce déconfinement tous ensemble" et "ça va être très compliqué en Ile-de-France" où existe un "goulet d'étranglement" des transports en commun, dans lequel "pourrait repartir l'épidémie", a-t-elle affirmé.

C'est pourquoi "tous ceux qui télétravaillent doivent continuer à le faire", a-t-elle souligné, en appelant de nouveau les autres à étaler leurs horaires d'arrivée ou à employer des modes de transport alternatifs comme le covoiturage ou le vélo. "De cette crise peuvent naître de nouvelles habitudes, une nouvelle organisation du travail et si c'est le cas, peut-être cette crise aura été un bienfait pour la qualité de vie en Ile-de-France."

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