Coronavirus : un monde à deux vitesses

Face au coronavirus, il y a des pays dont on parle peu, comme la Russie, où aucun bilan officiel n'a été communiqué, ou encore la Syrie et le Bangladesh. Tour d'horizon.

Que ce soit à Istanbul en Turquie, à Katmandou au Népal, à Grozny en Tchétchénie ou encore à Moscou, partout, les rues sont désertes. La moitié de l'humanité est cloîtrée chez elle. Si le confinement reste la norme, chaque pays a adopté une stratégie différente face au Covid-19. Dans la capitale russe, les habitants peuvent passer, s'ils le souhaitent, des tests sérologiques. En Syrie, comme partout dans le monde, les masques sont fabriqués en nombre.

Casque intelligent pour la police de Dubaï

Autre méthode aux Emirats-Arabes-Unis. A Dubaï, la police est équipée de casques intelligents, capables de prendre à distance la température de 200 personnes chaque minute. Et puis au Bangladesh, on brave l'interdit pour survivre. Des centaines d'ateliers textiles ont rouvert, et ce, malgré le confinement. Les manufactures se disent victimes de pressions de certains fabricants pour livrer dans les délais. Le motif invoqué est la perte potentielle de clients.

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