Coronavirus : le gouvernement envisage la généralisation du dépistage

France 3

Pour éviter une deuxième vague de contamination au Covid-19, après la fin du confinement, la France pourrait se convertir à une politique de dépistage de masse et de confinement ciblé, mais en a-t-elle les moyens ?

À l’institut hospitalo-universitaire de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, le dépistage de ceux qui se pensent atteints du Covid-19 est déjà pratiqué. C’est aussi ce que recommande l’Organisation mondiale de la Santé. L’objectif, isoler les malades pour juguler les contaminations. La stratégie semble s’imposer en France. Le gouvernement a décidé de multiplier les tests, réservés jusqu’à présent aux cas graves et au personnel soignant.

Des organisations dénoncent la pénurie de tests

"Nous avons désormais une capacité de 9 000 tests par jour. À la demande du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, nous multiplions nos capacités de tests, nous allons l’augmenter de 10 000 tests par jour supplémentaires d’ici la fin de semaine", a annoncé le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Sans ces tests à grande échelle, difficile d’envisager la fin du confinement général. Mais la France en a-t-elle les moyens ? Une quinzaine d’organisations de médecins et de biologistes dénoncent la pénurie de réactifs et de tiges qui servent à faire le prélèvement.

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