Coronavirus : dépistage de grande ampleur dans les hôpitaux français

France 3

Vivre avec le virus du Covid-19, une nouvelle réalité qui s'impose aux Français. Pour ce faire, il faut repérer et isoler les malades. Le gouvernement s'est donné comme objectif de réaliser 700 000 tests par semaine.

Pour pouvoir tester dès les premiers symptômes du Covid-19, le CHU de Bordeaux (Gironde) vient d'ouvrir trois centres de prélèvement, dont un drive accessible en voiture. "Le médecin vous donne une ordonnance, vous fournit le numéro de téléphone, et on contacte l'hôpital. On peut obtenir un rendez-vous en 24 heures", indique un patient à bord de son véhicule. Le prélèvement se fait par un écouvillon dans le nez. Après une dizaine de minutes, les patients peuvent repartir. "Ça fait très très mal, mais bon, au moins c'est fait et j'aurai bientôt les résultats, c'est ce qui importe", confesse un autre patient. "Là, on passe dans une autre phase où l'on va élargir l'offre et le dépistage pour dépister très vite les personnes et les cas contact, pour endiguer et éviter un retour", explique le professeur Charles Cazanave, infectiologue au CHU de Bordeaux (Gironde).

Un test qui n'est plus réservé aux soignants et personnes à risque

Depuis le plateau du 13 Heures, le journaliste Léopold Audebert a pu éclaircir de nombreuses interrogations concernant les dépistages. "Depuis le 11 mai, le test n'est plus réservé aux soignants, aux personnes âgées ou encore aux femmes enceintes en dehors de l'hôpital. Désormais, on peut se faire dépister si on a des symptômes qui laissent penser qu'il pourrait s'agir du Covid-19", indique t-il. Pour rappel, il s'agit de la toux, la fièvre, les difficultés respiratoires ou encore la perte du goût ou de l'odorat. "Une ordonnance est obligatoire, il faut donc passer par un médecin avec de procéder au dépistage", souligne Léopold Audebert.

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