Bac : Jean-Michel Blanquer annoncera la formule choisie "à la fin de la semaine"

Des lycéens planchent sur une épreuve de baccalauréat, le 17 juin 2019 à Strasbourg.
Des lycéens planchent sur une épreuve de baccalauréat, le 17 juin 2019 à Strasbourg. (FREDERICK FLORIN / AFP)

Le ministre de l'Education est "entré en discussions avec l'ensemble des organisations représentatives, de professeurs et de parents d'élèves et de lycéens" afin d'adapter les épreuves du bac en cette fin d'année perturbée par le coronavirus.

"Oui, il y aura un baccalauréat", assure Jean-Michel Blanquer. Reste à savoir sous quelle forme. Le ministre de l'Education nationale a affirmé, lundi 30 mars, qu'il indiquerait "à la fin de la semaine" la formule retenue pour le bac, alors que les lycées sont fermés depuis deux semaines pour lutter contre le coronavirus.

"Mon premier objectif est de garantir à tous les élèves de terminale qu'ils ne soient pas lésés, qu'ils ne perdent pas une année et donc qu'ils puissent passer un baccalauréat", a-t-il dit sur Europe 1. Le ministre a ajouté qu'il souhaitait "en garantir le niveau et qu'on puisse avoir un vrai mois de juin en matière de cours car, souvent, le baccalauréat fait que des élèves de terminale mais aussi de première et de seconde ne travaillent pas autant que durant les autres mois car les locaux sont pris".

"Il y aura forcément une dose de contrôle continu"

Jean-Michel Blanquer a expliqué être "entré depuis plusieurs jours maintenant et tout au long de la semaine dernière dans des discussions avec l'ensemble des organisations représentatives, de professeurs, de parents d'élèves et de lycéens, pour voir le point de vue de chacun", et souhaite "en dégager un consensus""Je donnerai la formule à laquelle nous arriverons à la fin de cette semaine, mais en ayant été à l'écoute de tous", a-t-il assuré.

Interrogé sur la possibilité de passer en "tout ou partie au contrôle continu", Jean-Michel Blanquer a expliqué que cela permettrait de "gagner du temps, et donc des semaines de classe, ce qui ne sera pas négligeable pour rattraper le temps que nous perdons". Selon lui, "il y aura forcément une dose de contrôle continu, la question est de définir jusqu'à quel point, où est-ce que nous mettons le curseur. Il faut que les règles du jeu soient connues le plus longtemps possible à l'avance."

Vous êtes à nouveau en ligne