Accords LR-LREM pour le second tour des municipales : "Il semblerait que nous devenions une force d'attraction", affirme le secrétaire général des Républicains

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Les alliances entre le parti de droite et la République en marche à Bordeaux et dans le cinquième arrondissement de Paris sont la preuve, selon Aurélien Pradié, que LR est "en train de revenir au centre du jeu et des discussions politiques".

Sur franceinfo, mardi 2 juin, Aurélien Pradié, secrétaire général des Républicains et député du Lot, s'est félicité de l'accord conclu à Bordeaux pour le second tour des élections municipales du 28 juin. Le candidat LREM Thomas Cazenave s'est rangé derrière le candidat LR Nicolas Florian : "manifestement, les Républicains ont les meilleurs candidats, puisque ce sont nos candidats qui attirent le plus de monde depuis plusieurs semaines", a-t-il expliqué.

Rachida Dati "porte fièrement l'étendard"

"Les temps changent, le vent est en train de tourner, pense Aurélien Pradié. Il y a quelques temps, les candidats Les Républicains n'étaient pas ceux derrière lesquels on aimait se rallier". C'est le cas aujourd'hui veut croire le secrétaire général du parti qui évoque "une très bonne nouvelle". "Il y a quelques mois, Les Républicains n'étaient pas une force d'attraction, il semblerait que nous devenions une force d'attraction, je ne vais pas m'en plaindre en tant que secrétaire général."

Aurélien Pradié a par ailleurs évoqué, le cas de Paris où dans le 5e arrondissement Florence Berthout, la maire sortante abandonne son étiquette LREM au premier tour pour soutenir Rachida Dati . Selon lui, si la candidate de droite a pu nouer cette alliance, c'est parce qu'elle n'a pas "brouillé les cartes, elle a réussi cette campagne parce qu'elle ne s'est jamais reniée parce qu'elle a porté fièrement l'étendard" a-t-il martelé.

Nous avons eu une période difficile, où il a fallu nous rechercher, nous retrouver, nous sommes en train de remonter la pente des idées.

Aurélien Pradié

En revanche à Marseille, Bruno Gilles candidat dissident LR se maintient dans les secteurs où il a franchi les 10% ce qui pourrait faire perdre Martine Vassal, la candidate officielle : "Je ne le souhaite pas parce que Marseille mérite beaucoup mieux", a réagi Aurélien Pradié. Le combat pour l'union à Marseille "a été mené par Christian Jacob pour faire en sorte que les rancœurs individuelles s'effacent derrière l'intérêt général", car "Marseille est une ville dont les enjeux sont absolument considérables, notamment les enjeux économiques et Martine Vassal est capable de relever ce défi-là et j'invite les Marseillaises et les Marseillais qui ne veulent pas voir leur ville tomber entre les mains d'apprentis sorciers à faire confiance à Martine Vassal", défend Aurélien Pradié.

 Les Français nous regardent avec beaucoup plus d'intérêts, de respect et d'espérance depuis quelques mois, même si le chemin est encore long, nous sommes en train de revenir au centre du jeu et des discussions politiques", a-t-il insisté.

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