La comédienne Anny Duperey dénonce les effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox

La comédienne Anny Duperey lors de la rentrée littéraire à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 14 septembre 2013.
La comédienne Anny Duperey lors de la rentrée littéraire à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 14 septembre 2013. (MAXPPP)

Dans un message posté sur Facebook et dans une interview au "Parisien", la comédienne explique qu'elle soufffre de "malaises très inquiétants" depuis qu'elle a commencé à prendre la nouvelle formule de ce médicament contre l'hypothyroïdie. 

"Le soir, je m’écroule. Il n’est plus question pour moi d’aller au théâtre ou au cinéma : j’en suis physiquement incapable." Depuis qu'elle a commencé à prendre la nouvelle formule du Levothyrox, Anny Duperey a vu sa vie tourner au cauchemar. "Traitée depuis une douzaine d'années pour hypothyroïdie", l'actrice dénonce sur sa page Facebook et dans une interview au Parisien, publiée mercredi 5 septembre, les effets indésirables de la nouvelle version du médicament, disponible depuis mars. 

"Des malaises très inquiétants sont alors apparus en rafale", explique-t-elle sur Facebook, citant des "maux de tête et vertiges", des "crampes au réveil", de "constants problèmes digestifs et intestinaux"... Anny Duperey dit avoir été alertée grâce à une pétition en ligne signée par plus de 190 000 personnes, patients ou proches.

"Rendez-nous l'ancienne formule !"

La comédienne assure au Parisien avoir envoyé une lettre ouverte à la ministre de la Santé, avec une seule demande : "Rendez-nous l'ancienne formule du Levothyrox !" "Ou tout du moins, laissez-nous le choix entre l’ancienne ou la nouvelle formule", ajoute-t-elle. Anny Duperey se dit encore "furieuse de cette situation" car, selon elle, "aujourd'hui, des patients sont pris en otage" et "servent de cobayes".

Si la comédienne assure avoir pensé à arrêter son traitement, à l'instar de certains patients, elle s'est ravisée : "Il ne faut surtout pas faire cela car ce médicament est vital." Anny Duperey espère maintenant que son "cri d'alarme sera très vite entendu". 

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