Handicap : la bataille de la prise en charge

FRANCE 3

Inès, 8 ans, est atteinte de paralysie cérébrale et grâce à des dons elle peut se déplacer toute seule.

À Trézalé (Maine-et-Loire), Inès Rami, 8 ans, marche toute seule malgré une infirmité motrice cérébrale. Une situation impensable encore il y a quelques mois. Née prématurément, elle a suivi plusieurs traitements sans succès jusqu'à l'été 2018, où une courte intervention chirurgicale pratiquée en Espagne lui a permis de retrouver, en partie, l'usage de ses jambes. "C'est une petite fille très très épanouie. Elle est mieux dans son corps, elle est mieux dans sa tête", confie Nadia Rami, sa mère. Il y a un an encore, Inès marchait avec un déambulateur en classe ou chez elle. Elle a fait des progrès et s'astreint régulièrement à stimuler ses muscles, avec de la rééducation.

10 000 euros pour la rééducation 

La famille d'Inès doit assumer seule financièrement ces séances de rééducation, car ce protocole n'est pas reconnu par le corps médical français. Pour l'aider, l'association Tous debout avec Inès, constituée dans son entourage, s'efforce d'organiser des actions ponctuelles. En 2019, 10 000 euros seraient nécessaires pour supporter le coût de la rééducation de la petite fille. La famille a également déposé un recours devant le tribunal des affaires de sécurité sociale, pour contester le refus de la prise en charge. 

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