Prime à la conversion : "On ne peut que se satisfaire du fait qu'elle fonctionne"

La prime à la conversion vise à encourager les automobilistes à échanger leurs vieux véhicules polluants contre des voitures plus propres.
La prime à la conversion vise à encourager les automobilistes à échanger leurs vieux véhicules polluants contre des voitures plus propres. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Pierre Chasseray, le délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes, estime que cette prime "va aider à rajeunir un peu le parc automobile".

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"On ne peut que se satisfaire du fait que la prime à la conversion fonctionne", a réagi vendredi 21 septembre sur franceinfo Pierre Chasseray, le délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes. Cette prime, qui vise à encourager les automobilistes à échanger leurs vieux véhicules polluants contre des voitures plus propres, devrait atteindre d'ici fin 2018 la moitié de l'objectif que s'est donné le gouvernement sur le quinquennat, selon les annonces du ministère de l'Ecologie vendredi.

Cette prime était ouverte aux véhicules d'occasion récents. C'est ce qui a donné "accès à des véhicules un petit peu moins onéreux", souligne Pierre Chasseray, qui trouve malgré tout que ce dispositif reste "insuffisant". Le succès de la prime à la conversion n'est malgré tout "pas une question de conscience" environnementale, nuance Pierre Chasseray. "Quand on a un véhicule qu'il faut remplacer, une prime c'est une belle aubaine", fait-il remarquer. Selon lui, la mesure "va aider à rajeunir un petit peu le parc automobile" et aider les Français à acheter des véhicules "moins polluants, mais surtout moins énergivores", car ce que veulent les automobilistes, "c'est surtout un véhicule qui consomme moins".

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