EPR : les déconvenues du réacteur nucléaire

FRANCE 3

À Flamanville (Manche) comme à l’étranger, la technologie EPR a été source de déboires.

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C’est un chantier qui n’est toujours pas fini : l’EPR de Flamanville (Manche) en Normandie. Le réacteur nucléaire de troisième génération devait initialement être prêt en 2012, mais les retards et les déboires techniques se sont accumulés. C’est ce qu’expliquait déjà la direction d’EDF, il y a trois ans. Les derniers problèmes en date : une défaillance des soupapes de sûreté et surtout une anomalie, dans la composition de la cuve du réacteur, le cœur de l’EPR. À l’origine, le projet devait coûter 3,3 milliards d’euros. Ce sera finalement plus de 10,5 milliards. EDF prévoit désormais de démarrer Flamanville fin 2019.

Des problèmes en Finlande

La technologie EPR, la France l’exporte. Trois pays l’ont adoptée : la Finlande, la Grande-Bretagne et la Chine. En Finlande, il y a aussi eu des contretemps et des dérapages budgétaires. La mise en place de l’EPR est prévue en mai 2019, soit avec dix ans de retard par rapport au calendrier initialement prévu. En Grande-Bretagne, seuls les terrassements du chantier ont pour l’heure commencé. Le seul EPR en activité, à ce jour, est localisé en Chine.

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