Saint-Etienne : au musée des poteaux carrés

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C'est un des buts les plus célèbres de l'histoire du footbaIl français. Les fameux poteaux carrés de la finale de Coupe d'Europe perdue par Saint-Etienne en 1976 à Glasgow reposent désormais à Geoffroy Guichard dans le Chaudron des Verts. Un musée intégralement consacré à un club de foot, c'est une première en France. Trophées, maillots, photos d'époque et objets en tous genres, il n'en fallait pas moins pour le mythique club de Saint-Etienne. C'est comme entrer dans une cathédrale. On vient chercher cette foi en Saint-Etienne, les Verts, on a connu cette belle époque. Une pointe de nostalgie pour ces supporteurs venus en famille. A l'époque on n'avait pas trop de loisirs. Sortis des matches des Verts, on n'avait pas grand-chose. Dans un seul lieu, voir le passé et avancer dans le musée vers l'avenir, je trouve ça génial. A l'origine de la création du musée, les "poteaux carrés" de Glasgow. 1976. Saint-Etienne affronte le Bayern Munich. Une frappe de Bathenay, une tête de Santini, deux tirs repoussés par les poteaux carrés. Des poteaux rachetés 20.000 E au club écossais et réceptionnés le mois dernier par les anciens joueurs en personne. Ces poteaux marquent l'histoire du foot stéphanois et du foot français. Un souvenir douloureux devenu pièce maîtresse: ils encadrent les reliques du club stéphanois. Le Musée des Verts a déjà attiré plus de 1.500 visiteurs. D'autres clubs suivent l'exemple. Marseille et Paris auraient déjà des projets de musée. Notre feuilleton est consacré cette semaine aux maîtres parfumeurs. Des Nez qui nous apprennent à discerner les différentes fragrances de la rose. Vous ne le saviez peut être pas mais la rose ne sent pas que la rose. Thierry Vasseur, le nez de Guerlain, poursuit sa quête des essences en Bulgarie. Et un parfum de rose flotte dans l'air. (La vie en rose en air de jazz. Sur les manuscrits du guide des formules, il est bien spécifié roses bulgares. Jacques aimait bien cette rose. Evidemment elle n'était plus disponible après la guerre. Le rideau de fer était tombé sur le pays. Les routes des essences sont parfois brisées par l'Histoire. Mais en parfurmerie, une formule qui marche est un trésor. Et certaines roses sont incontournables. Il y a des vents qui donnent un microclimat qui lui est favorable.

C'est un des buts les plus célèbres de l'histoire du footbaIl français. Les fameux poteaux carrés de la finale de Coupe d'Europe perdue par Saint-Etienne en 1976 à Glasgow reposent désormais à Geoffroy Guichard dans le Chaudron des Verts.

Un musée intégralement consacré à un club de foot, c'est une première en France. Trophées, maillots, photos d'époque et objets en tous genres, il n'en fallait pas moins pour le mythique club de Saint-Etienne.

C'est comme entrer dans une cathédrale. On vient chercher cette foi en Saint-Etienne, les Verts, on a connu cette belle époque.

Une pointe de nostalgie pour ces supporteurs venus en famille.

A l'époque on n'avait pas trop de loisirs. Sortis des matches des Verts, on n'avait pas grand-chose.

Dans un seul lieu, voir le passé et avancer dans le musée vers l'avenir, je trouve ça génial.

A l'origine de la création du musée, les "poteaux carrés" de Glasgow. 1976. Saint-Etienne affronte le Bayern Munich. Une frappe de Bathenay, une tête de Santini, deux tirs repoussés par les poteaux carrés. Des poteaux rachetés 20.000 E au club écossais et réceptionnés le mois dernier par les anciens joueurs en personne.

Ces poteaux marquent l'histoire du foot stéphanois et du foot français.

Un souvenir douloureux devenu pièce maîtresse: ils encadrent les reliques du club stéphanois. Le Musée des Verts a déjà attiré plus de 1.500 visiteurs. D'autres clubs suivent l'exemple. Marseille et Paris auraient déjà des projets de musée.

Notre feuilleton est consacré cette semaine aux maîtres parfumeurs. Des Nez qui nous apprennent à discerner les différentes fragrances de la rose. Vous ne le saviez peut être pas mais la rose ne sent pas que la rose.

Thierry Vasseur, le nez de Guerlain, poursuit sa quête des essences en Bulgarie. Et un parfum de rose flotte dans l'air. (La vie en rose en air de jazz.

Sur les manuscrits du guide des formules, il est bien spécifié roses bulgares. Jacques aimait bien cette rose. Evidemment elle n'était plus disponible après la guerre. Le rideau de fer était tombé sur le pays.

Les routes des essences sont parfois brisées par l'Histoire. Mais en parfurmerie, une formule qui marche est un trésor. Et certaines roses sont incontournables.

Il y a des vents qui donnent un microclimat qui lui est favorable.

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