Le bide de Trump à la tribune de l'ONU

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

Depuis hier, le président des États-Unis qui donne le tempo aux requêtes Google en France, en Amérique, en Grande Bretagne, pas tout à fait en Allemagne où on préfère chercher des infos sur le football, le Bayern et la Bundesliga.

Il faut dire que Trump à la tribune de l’ONU à New York, c’est un festival de punchlines. Juste après avoir affirmé qu’il rejetait les menaces sur la souveraineté de l'Ukraine à la mer de Chine du Sud, le voilà qu’il menace la Corée du nord de "destruction totale" rien que ça. Pris dans son élan, il distribue sa boite à gifle vers la Chine avant de qualifier l'Iran de dictature corrompue sous le masque de la religion. Bref, c’était une sorte de Booba président que l’on a entendu hier. Le photographe du site Buzzfeed s’est amusé à prendre des clichés des diplomates présents dans la salle pendant le discours.  

Il y a ce délégué de la Syrie pas du tout impressionné, visage impassible, quand Trump commence à claquer son gouvernement. Un membre de la délégation mauritanienne, lui, a passé tout son temps sur sa tablette au lieu d'écouter.  

Enfin, le chef d'état-major de la Maison Blanche, John Kelly, main sur le front, tête basse semble se demander ce qu’il est venu faire dans cette galère, quand il ne regarde pas sa montre. Car toutes les punchlines du président n’ont pas touché leur cible, loin de là. Quand Trump s’exclame que "Le problème n'est pas que le socialisme ait été mal appliqué au Vénézuéla mais qu'il ait été fidèlement appliqué", c’est un bide qui attend le président.  

Hypothèse, il y avait peut-être des socialistes dans la salle et personne n’avait prévenu le président.