Tunisie : vers un gouvernement de coalition avec Ennahda

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Un monde d'info nous emmène aujourd'hui en Tunisie pour faire le point sur les alliances d'après élections. Nous irons aussi en Egypte, l'un des autres pays du "printemps arabe" qui se prépare à voter. Détour ensuite par la Chine qui fait face à une nouvelle forme de protestation de moines tibétains puis nous terminerons par l'Italie, enjointe par le couple franco-allemand à s'engager sur la voie des réformes. Plus seulement en paroles.

Tunisie

On n'a pas encore les résultats officiels mais on sait que la victoire du mouvement islamiste Ennahda est acquise. Et c'est maintenant l'heure d'éventuelles alliances.
_ Ennahda est en position de force, à tout point de vue. Largement vainqueur du scrutin, même si l’on pas encore le moindre chiffre officiel, le parti islamiste est assuré de remporter haut la main le scrutin. Et en plus, Il a le choix de ses partenaires de coalition. Les deux partis de gauche qui arrivent derrière lui ne sont pas opposés à une coalition d’entente nationale, donc d’alliance avec Ennahda.

Égypte

C’était hier le dernier jour pour l'enregistrement des candidats. Marion Guénard, notre correspondante au Caire, a suivi Yasser, l'un des leader des jeunes de la révolution. Aujourd'hui il est candidat indépendant dans la circonscription nord du Caire. Aujourd'hui, il fait ses premiers pas comme homme politique. L'un de ses combats, changer l'image des hommes politiques notamment en luttant contre la corruption.

Chine

Depuis le mois de mars, neuf religieux tibétains (huit moines et une nonne) se sont ou ont tenté de s’immoler par le feu. Une forme de protestation sans précédent !
Les moines bouddhistes réclament la liberté religieuse et protestent contre le contrôle imposé par la Chine sur le Tibet depuis 60 ans.
Trois ans après les émeutes de 2008 au Tibet, réprimées par Pékin, les moines tibétains ont lancé une nouvelle révolte.

Italie

Silvio Berlusconi au pied du mur. Le chef du gouvernement italien doit finaliser avant le sommet européen de demain une feuille de route pour rassurer la zone euro sur la situation de l'Italie. Après s'être fait tancer publiquement par le couple franco-allemand dimanche dernier.
Berlusconi doit notamment rassurer sur sa capacité à renflouer sa dette, ce dont la Grèce est aujourd'hui incapable.
Hier le gouvernement a donc évoqué une série de mesures dont l'âge du départ en retraite, qui pourrait passer de 65 à 67 ans. Mais faute d’accord, aujourd'hui les négociations continuent.

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