Nobel de la paix à des femmes de combat

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Direction d'abord Oslo pour le prix Nobel de la paix attribué ce midi à trois femmes de "combat". Puis, en Tunisie pour le premier scrutin démocratique et nous irons en Corée où une femme lutte contre son employeur au sommet d'une grue.

Norvège

Retour sur ce Prix Nobel de la paix décerné à trois femmes pour leur combat en faveur de la sécurité et des droits des femmes : la présidente libérienne Ellen Johnson-Sirleaf, l'une de ses compatriotes, Leymah Gbowee et la journaliste yéménite Tawakkol Karman, militante des droits des femmes et de la liberté de la presse.
_ 241 noms avaient été proposés pour ce Nobel de la Paix. Hier, on évoquait certaines pistes, mais pas celles-ci. Alors, en quoi ce choix du comité Nobel est-il une surprise ?

Tunisie

La Tunisie se prépare pour le premier scrutin démocratique de son histoire depuis l’indépendance de 1956. Le 23 octobre, les Tunisiens désigneront leurs 217 représentants à l’Assemblée Constituante en charge de mettre en place une nouvelle constitution démocratique. Mas les choses ne sont pas aisées, en particulier à cause du mode de scrutin compliqué et de la multiplication des candidatures.

Corée du Sud

Direction la Corée du Sud, où une syndicaliste vit retranchée au sommet d’une grue de son chantier naval depuis 274 jours. Elle exige que son entreprise, le constructeur naval Hanjin, annule sa décision de licencier 400 employés et de délocaliser une partie de la production aux Philippines.
Son combat a soulevé la sympathie d’une partie de la population, et a désormais dépassé la seule question des licenciements. Demain (samedi 8) des milliers de sympathisants partiront de Séoul en bus pour la soutenir au pied de sa grue, à Pusan, la grande ville portuaire du Sud de la péninsule. Le mouvement s’est baptisé « les bus de l’espoir »…

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