La crise en Grèce, en Italie et en Argentine

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Grèce

La Grèce a opéré ce week-end, dans la seconde grande ville du pays, sa rentrée politique et sociale avec l’ouverture de la Foire Internationale de Thessalonique au cours de laquelle le premier ministre a annonce les nouvelles mesures d’austérité qui ont soulevé un tollé.

Après la hausse de la TVA, qui est passée de 10% à 23% dans la restauration y compris dans les cantines, les grecs sont appelés à payer un impôt supplémentaire sur leurs propriétés, pour combler d’ici la fin de l’année un trou que 1,7 milliards d’euros.

Italie

En Italie la pression est très forte car la dette est autrement plus lourde que celle de la Grèce. Elle est de 1.900 milliards d'euros, soit cinq fois plus que celle de la Grèce.

Le gouvernement a annoncé aujourd'hui qu'il poserait la question de confiance aux députés pour accélérer l'adoption de son plan d'austérité. Le plan prévoit de ramener le budget de l'Italie à l’équilibre en 2013. Il est censé rapporter 54 milliards d'euros, selon le Trésor italien.

Argentine

L'hypothèse d'une faillite de la Grèce est de plus en plus évoquée en Europe. Un défaut de paiement d'Athènes, aurait des conséquences difficilement calculables pour la Grèce comme pour l'ensemble de la Zone euro. Au début des années 2000 l'Argentine s'est retrouvée dans cette situation, et il a fallu des années au pays pour remonter la pente.

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