T'as vu l'info ? Le panachage des soutiens aux candidats

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Les politiques, ou autres, prennent position pour tel ou tel candidat à la primaire de gauche ou pour tel ou tel candidat à l'élection présidentielle. Des prises de position qui interpellent Guy Birenbaum.

Je suis très inquiet. Rien à voir avec les problèmes de comptabilité de la primaire de la "belle alliance populaire". Qui a découvert hier que les socialistes ne savaient pas compter ? Non, je suis hyper stressé pour Emmanuel Macron. Sa campagne tourne très mal.

Qui est avec qui ?

Vous savez qu’on a appris ce week-end qu’Alain Minc va voter Macron. Je lis partout que Minc est un essayiste. Il ne faut pas oublier que c’est aussi un homme d’affaires. Essayiste et homme d’affaires ? C’est juste un gars qui ESSAIE de faire des affaires. D’où la politique. Mais Minc est un chat noir. Presque tous les candidats qu’il a soutenus perdent. On en était là quand ce matin, Bernard Kouchner pousse un cri dans Le Parisien. "J’ai mal à ma gauche !". Bon d’abord monsieur Kouchner, il y a des choses qui ne nous regardent pas. Vos douleurs mal placées c’est votre affaire. Du coup, comme il a mal à sa gauche, tout est logique, Bernard Kouchner, qui a voté dimanche pour Manuel Valls, s’enthousiasme pour Emmanuel Macron : "S’il y a quelqu’un qui fait naître l’espoir, c’est bien lui… C’est une belle aventure. Et j’aime l’aventure et la solidarité".

Et tout se termine par une chanson !

Minc, Kouchner, Il faut que Macron se méfie. D’ici quelques semaines, une fois que les socialistes auront fini de recompter les voix, il pourrait voir débarquer d’autres soutiens : Eric Besson, Bernard Henri Lévy, Line Renaud ! Ah non pardon, Line Renaud, c’est déjà fait, elle a manifesté son affection pour Emmanuel Macron dans Télé Star, il y a quelques jours.

La campagne d’Emmanuel Macron, l’incarnation de la nouveauté et du renouvellement va ressembler à la tournée Age tendre et tête de Bois  qui regroupe nos vieilles gloires de la chanson (ils sont vendredi à Lyon). Ou alors, encore pire, la campagne Macron rappelle cette chanson...  

Le dicton du jour

 À la Saint François de Sales, Macron va trop remplir la salle.