Merci de laisser cet endroit aussi propre que vous l'avez trouvé en entrant...

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Des habitants d'une ville espagnole situé sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle ne supportent plus que les pèlerins (plus de 200.000 par an...) prennent la route qui traverse leur commune pour des toilettes à ciel ouvert. Un panneau très explicite interdisant aux marcheurs de se soulager dans la nature a donc fait son apparition à Lastres, sans que l'on sache qui l'a placé là.

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 Ce matin, l’autre info est en Espagne

Je dois remercier ma camarade la délicieuse Émilie Mazoyer qui sévit sur Mouv. C’est elle qui m’a signalé l’autre info très étonnante de ce matin qui se déroule sur la partie espagnole du célèbre chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, dans la ville de Lastres.

Que se passe t-il précisément à Lastres ?

Vous savez que le pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle est une distraction parfois sportive, parfois religieuse ou spirituelle qui conduit sur les routes des dizaines de milliers de pèlerins ou de pérégrinateurs chaque année, précisément 215 880 en 2013. Mais 20mn qui reprend une information du Daily Mail explique que les habitants de la ville de Lastres sont de plus en plus excédés par certaines pratiques des pèlerins qui passent par chez eux pour rejoindre la Cathédrale aux trois flèches de Compostelle.

Que leur reprochent-ils ?

Un panneau a fait son apparition à l’entrée de la ville pour mettre en garde les pèlerins et pour leur faire comprendre qu’il faut qu’ils arrêtent de déféquer en plein[null,null] air sur un chemin aussi symbolique et aussi historique. Alors on ne sait pas très bien qui a installé[null,null] là ces panneaux invitant les pèlerins à ne pas s’accroupir en si bon chemin.  Panneaux qui montrent une figure accroupie en train de déféquer dans un cercle rouge avec une ligne diagonale. Juste à côté du panneau interdisant de jeter ses détritus par terre. Je comprends bien évidemment le courroux des habitants. En même temps, moi qui suis allé, et à pieds à Compostelle et qui peut vous le prouver grâce au diplôme qui m’a été remis à mon arrivée à la cathédrale, je dois vous avouer que je connais la détresse du marcheur qui soudain pris d’une envie très pressante n’a pas d’autre solution que de se soulager sur le bord de la route. Bien sûr, chacun sait que l’on va d’abord à Compostelle pour soulager sa conscience et pas ses intestins.  Mais que celui qui n’a jamais connu une tourista carabinée après avoir englouti force tapas, un chorizo trop fort, ou une tortilla modérément fraîche, que celui là, me jette la première pierre. Et dieu sait, justement, que des pierres, il y en a plein le chemin de Saint-Jacques. Alors, je ne sais pas monsieur le ministre, si vous avez été à Compostelle à pieds. Si ce n’est pas le cas, je vous y encourage vivement, lorsque vous ne serez plus ministre, tant l’expérience est enrichissante.  En tout cas, ne pensez vous pas qu’au lieu de fustiger les pèlerins qui se soulagent les habitants de Lastres pourraient utiliser[null,null] les déjections des pèlerins pour se fabriquer un compost forcément d’excellente qualité ? Pas pour leur potager bien sûr, mais au moins pour leurs massifs d’ornement. Qu’en pensez vous monsieur le ministre de l’Agriculture ?

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