Comment vendre au meilleur prix

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Les primo accédants doivent faire un effort d’épargne et ensuite de remboursement pour acquérir leur logement. Souvent la première acquisition permet de financer partiellement la seconde. Conseils de Patrick Lelong et de Bernard Cadeau, président du groupe ORPI, pour vendre dans des délais raisonnables et au juste prix.

 On commence par acheter un petit logement, puis, un plus grand. Pour trouver les fonds nécessaires, le plus souvent on vend sa première acquisition. Encore faut-il pouvoir le faire dans des délais raisonnables. Et pour cela, tenir compte du marché. Non pas en théorie mais en pratique. Car le vrai prix d’une vente immobilière, même si cela semble une évidence, c’est le prix auquel on a trouvé un acheteur et non le prix, somme tout très théorique que l’on s’est fixé dans sa tête. Une bonne solution consiste à se rendre dans les agences immobilières de son quartier. On peut alors se faire une idée des prix, des délais de vente.

A l’évidence, fixer un prix élevé va retarder la vente

A contrario, fixer un prix très en dessous du marché présente deux écueils. Ne pas réaliser la plus-value escomptée, plus-value -rappelons-le- sans impôt dès qu’il s’agit de sa résidence principale. Mais si le prix est trop bas, attention, vous pourriez attirer l’attention du fisc, qui pourrait soupçonner un versement sous forme de dessous de table. 

Pour faire la transition entre la vente de sa première acquisition et l’achat de la deuxième quand on n’a pas terminé de rembourser son premier emprunt, on peut recourir à un prêt relais. Là aussi, tout est affaire de bon sens. Ne pas prendre des délais trop courts est la règle pour éviter d’avoir à supporter deux emprunts en même temps. Bref, bien vendre et bien acheter, à l’évidence, ne s’improvisent pas.

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