Emplois d'avenir dans l'éducation : que retenir de l'expérience des "emplois jeunes" ?

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C'était il y a quinze ans : la gauche créait les emplois jeunes. Premier ministère à se mettre en mouvement : l'Education nationale. Elle récidive avec les emplois d'avenir.

Quel fut, justement, l'avenir de ces aides éducateurs ? Le Cereq avait répondu dans une enquête réalisée par plusieurs chercheurs dont Jean-Paul Cadet.

Le résumé de cette enquête par le Cereq :

"Assistants d'éducation au sein de l'Éducation nationale, " emploistremplins" dans le champ de l'économie sociale et solidaire au sein de certaines régions, " contrats d'avenir " prévus dans le cadre du Plan de cohésion sociale... de nouveaux dispositifs d'emplois aidés et transitoires sont en train de voir le jour. Dans le même temps les
aides-éducateurs, c'est-à-dire les emplois-jeunes recrutés par l'Éducation nationale, sont en train de disparaître avec l'abandon du
programme " Nouveaux services, Emplois-jeunes ". L'analyse de leur sortie de ce dispositif permet d'éclairer les modes d'accompagnement visant à favoriser l'accès à un emploi stable.
Si certains aides-éducateurs ont anticipé la fin de leur contrat emploi-jeune et s'en sont servis comme d'un tremplin, d'autres ont eu plus de difficultés au sortir du dispositif. Le mode d'accompagnement
des aides-éducateurs a privilégié la responsabilisation des jeunes vis-à-vis de leur devenir et, ce faisant, il a surtout profité à ceux qui étaient les mieux dotés en ressources personnelles.

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