L'assurance en cas d'accidents ou de vols de vélo

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

Les déplacements à bicyclette ont le vent en poupe. Les risques d’accidents existent, tout comme le vol. Richard aimerait savoir si l’on est bien assuré contre de tels risques.

Aucune obligation d’assurance n’est requise par la loi. On peut donc circuler sans devoir justifier d’une assurance. Heureusement, la plupart des cyclistes sont assurés sans le savoir. Du moins pour les dégâts qu’ils pourraient occasionner et non contre le vol ou encore les remboursements de soins. Le sésame en la matière s’appelle l’assurance habitation/responsabilité civile. C’est l’assurance "père de famille" par excellence, une sorte de couteau suisse qui permet de faire face à nombre de situations dès que notre responsabilité civile est en cause.

Si vous êtes locataire ou propriétaire vous avez certainement souscrit une telle police d’assurance. Bien sur sans penser à votre conduite à bicyclette mais parce que votre banquier, celui là même qui a mis en place votre emprunt pour acheter votre maison ou encore si vous êtes locataire, votre propriétaire, ont exigé la souscription d’une telle police qui couvre les dégâts des eaux, les tempêtes, les incendies pour ne citer que les principales garanties.

Si l’on cause un préjudice à autrui, renverser un piéton par exemple notre responsabilité civile est elle aussi assurée par ce type d’assurance. Si par inadvertance vous causez à autrui un préjudice. Premier conseil : assurez vous que vous bénéficiez bien d’une telle assurance et qu’elle comprend car ce n’est pas toujours le cas une garantie s’appliquant à la circulation à vélo. Car sans garantie, vous serez déclaré responsable d’un dégât ou d’un préjudice dont vous seriez l’auteur et il vous faudra régler la note sur vos propres deniers.

Si rien n’est prévu demandez à votre assurance ou à votre mutuelle une extension de garantie. Vous pouvez aussi souscrire une assurance spécifique. Beaucoup d’assureur ne la proposent pas. Si vous n’en trouvez pas adressez vous au CDIA (le Centre de documentation et d’information de l’assurance) ou encore à la Fédération française de cyclotourisme. Autre conseil, examinez bien les propositions que vous feront les assureurs. Etes-vous garantie contre le vol ? Avec quelle franchise ? Enfin, vous souhaitez être remboursé des soins en complément de la Sécurité sociale si d’aventure il vous arrivait d’être victime d’un accident ? Alors souscrivez une assurance individuelle accident ou une police garantie de la vie (GAV).

Jules à 30 ans et il veut déjà préparer sa future retraite. Mais en douceur. Il vous demande quelle méthode appliquer ?

Une retraite se prépare et pour cela il faut se prendre en main si l’on veut maintenir le même train de vie une fois retraité qu’au cours de sa vie active. En commençant tôt, la démarche reste à la portée de la plupart d’entre nous. Il faut prendre l’habitude d’épargner régulièrement au moyen de trois outils.

Tout d’abord, acheter sa résidence principale en utilisant le levier du crédit. L’essentiel est d’avoir terminé de rembourser son emprunt au plus tard au moment de la retraite. Les remboursements, à l’identique d’un loyer, représentent au moins 30% de ses revenus. Or c’est un poste dépense essentiel qui aura ainsi disparu.

Souscrire un contrat d’assurance vie pour se concocter un capital toujours disponible en cas de coups durs sous la forme d’une avance ou d’un retrait partiel de l’épargne. Ce qui n’aura pas été dépensé servira au moment de la retraite. A 30 ans, il ne faut pas hésiter à diversifier ses primes dans un contrat multisupport qui regroupe un fonds à capital garanti (fonds en euros) et des unités de comptes (essentiellement des fonds actions diversifiés). La posologie idéale est un versement régulier de 60% de ses primes sur le fonds en euro et de 40% sur les fonds actions. Non seulement la régularité est une bonne discipline mais elle permet aussi sur le long terme de lisser les risques de volatilité des marchés financiers

Pour ceux dont l’entreprise a mis en place un PEE (Plan d'Epargne Entreprise), il sera judicieux d’épargner comme pour l’assurance vie. L’épargne reste indisponible pendant cinq années (sauf cas de déblocages anticipées prévus par la loi) mais les avantages du PEE sont uniques : un abondement (versement de l’employeur) qui peut atteindre 2.828 euros par an, sans impôt et charges sociales, la possibilité pour le salarié de verser jusqu’à 25% de sa rémunération dans le plan et la disposition d’un capital revalorisé et sans impôts.

Vous êtes à nouveau en ligne