Le droit de l'avortement dans le monde

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Aujourd'hui, combien de pays autorisent l'interruption volontaire de grossesse? Le droit des femmes à l'avortement est reconnu dans bon nombre de démocraties, mais pas pour les mêmes raisons. La question est toujours controversée : depuis les années 1990, huit États ont interdit de recourir à l'IVG mais 57 ont assoupli les conditions.

L'exemple sans doute le plus récent, c'est la restriction du droit d'avorter décidée en Espagne : adopté le 20 décembre en Conseil des ministres, le texte, qui n'a pas encore été débattu au Parlement, n'autorise l'avortement qu' "en cas de danger prouvé pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol ayant fait l'objet d'une plainte préalable ."

L'ancien texte sous le gouvernement socialiste, autorisait l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse pour toutes les femmes, sans justification.

En juillet 2013, l'Irlande pays très catholique, a décidé, à la suite d'un cas tragique, d'adopter une loi autorisant l'avortement lorsque la vie de la mère est menacée. Au Mexique, seule la capitale Mexico a dépénalisé l'avortement. En Uruguay, l'avortement a été dépénalisé en 2012,"une exception dans une Amérique du sud empreinte de catholicisme"  précise Laure Dubesset dans Géo , rubrique "Le monde en cartes ". En Chine, la politique de l'enfant unique a augmenté le nombre d'avortements sélectifs basés sur des échographies. La Tunisie a été le premier pays musulman à autoriser l'avortement. En Océanie, seules l’Australie et les îles Fidji acceptent les IVG, pour des raisons économiques et sociales ou sur demande.

 

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