Haïti ou le rêve d'un nouvel âge d'or

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Le rapprochement entre Cuba et les États-Unis a fait naître d’autres espoirs, ailleurs : Haïti regarde avec attention les changements qui se dessinent et rêve d'attirer les touristes.

Même si Haïti reste le pays le plus pauvre d’Amérique – sur les 11 millions d’habitants, les trois quart vivent sous le seuil de pauvreté – le pays a de quoi faire avec ses nombreuses plages que l'île désire mettre en valeur.

 Cinq ans et demi après le séisme, environ 80.000 personnes continuent d’habiter sous des toiles de tentes ; l'île est en pleine reconstruction et le gouvernement a le projet de grands chantiers pour attirer à nouveau les touristes. Haïti recense une cinquantaine d’îles le long de ses côtes dont l’île-à-vaches où il est prévu de construire des hôtels de luxe et même un aéroport qui desservirait l'Europe, l'Amérique et le Canada sans passer par Port-au-Prince.

Devenue en 1804 la première République noire de l’histoire, Haïti mise aussi sur son patrimoine, les « gingerbreads » vieilles demeures de bois de la bourgeoisie créole sont là pour témoigner du temps passé. Parmi ses trésors : Le Palais Sans-souci près de Cap-Haïtien construit après la libération du pays en 1804.

(Cap-Haïtien, l'ancien Cap-Français, fondé en 1670, est la plus vieille ville du pays. © Géo Gaël Turine.)

Autre genre de tourisme : chaque année, des milliers de pèlerins convergent sur Limonade pour fêter maîtresse Philmène.

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