Paris, 100 fois mythique

100 Photos. La première date de 1838 : Daguerre entre dans l'histoire. Boulevard du Temple, à 8h du matin, il nous offre la première image de la capitale avec, comme c'est écrit joliment dans la légende, deux anonymes qui deviennent sans le savoir les premiers parisiens photographiés : un cireur de chaussures et son client.

L'une des dernières, date de 1969. Robert Doisneau se promène du côté du Canal
Saint Martin
. Sous le pont une péniche, sur le pont un couple d'amoureux.

L'amour, toujours l'amour. Tout en haut de la Colonne de
Juillet Place de la Bastille , Willy Ronis en 1957 nous fait partager l'intimité
de ce couple si haut perché.

Tout là-haut également mais cette fois sur un toit, Brigitte
Bardot
, juste au corps noir et bas résille, affiche avec fierté ses 18 ans.

Avant et après elle beaucoup d'autres femmes, forcément nous
parlent d'un Paris plein de charme. 

Le sourire si malicieux de Mistinguett sans doute en 1920.
Le photographe reste anonyme.

1930 : six jeunes femmes traversent la Place de la Concorde .
Pantalons, vestes, bérets, et la main haut levée. Impossible de savoir si elles
travaillent pour un couturier ou si elles sont là juste pour le plaisir. Elles
ont décidé, nous explique-t-on, de s'habiller comme Marlène Dietrich

1937 : les loges des Folies Bergère ou la piste de danse de La
Java
, un bal musette.

14 juillet 1945 : cette nuit là on a dansé partout dans
Paris , sur ces trottoirs et ce pavé enfin libérés.

Quelques années plus tard des jeunes mariés boivent une
bière au comptoir d'un bistrot. Entre un ramoneur et un petit monsieur qui
visiblement est un très bon client des lieux, ils sont vraiment seuls au
monde
.

Exactement comme ce couple qui se donnera en 1950 un baiser
devant l'hôtel de ville. Ces deux photos sont signées Robert Doisneau .

Paris mythique 100 photos de légende est édité par
Parigramme.

La vie, l'amour mais aussi la mort quand pendant
l'occupation nazie on la sent si présente avant le grand jour. Les Champs
Elysées
le 26 août 1944. Robert Capa nous offre une photo qui vibre... elle pourrait s'appeler tout simplement liberté.

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