On ne pouvait pas le rater sur le Tour. À l’année prochaine !

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Copié dans le presse-papier !

Le Tour de France se termine dimanche, on quitte le bord des routes de France et on garde les souvenirs des trois dernières semaines. Retour à Paris avec de la nostalgie plein la tête.

On a vu du pays, on rentre à Paris, pour nous le Tour de France est fini ! C'est mon deuxième Tour de France, et je me suis dit, 'cette fois-ci je connais, cette fois c’est bon, cette fois je gère, non, vraiment cette fois je l’aurai pas la petite boule au ventre au moment de partir'. Hé bien si. Encore plus cette année on a envie de dire : "On l’a fait !". Quand je dis "on", je parle des coureurs, organisateurs, suiveurs, public... Avec des contraintes et des masques, on y est arrivé. Le Tour survit à tout.

La fin d'un amour de vacances

Alors, ce n'est pas encore fini mais la nostalgie arrive, trois jours avant, c’est mathématique. Le plus dur c’est de savoir qu’elle ne va pas tarder, qu’elle arrive. Partir du Tour c’est quitter une colonie de vacances, un quai de gare ou un amour de vacances. Le Tour de France est un amour de vacances. "Alors tu t’souviendras" ? Tu t’souviendras de Jacqueline par exemple, en Vendée, du petit mosellan fan de Julian Alaphilippe, de Maurice qui s’est fait des copains en attendant les coureurs…  

On vient comme on est sur le Tour de France. Parce qu’on est en bas de chez nous, sur le pallier, devant la porte, a 300 mètres de la maison, juste là, viens, regarde, regarde mon village, ici c’est chez moi. J’aime définitivement ce que cette course nous montre des gens et de la France. De la montagne a l’Île d’Oleron, de la Côte d’Azur à la Corrèze profonde. Alors à l’année prochaine le Tour ! 

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