Le blues du tire-fesses

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Copié dans le presse-papier !

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'État chargé du Tourisme l'a annoncé, à cause du coronavirus, les remontées mécaniques ne rouvriront pas dans l'immédiat. Ça n'a pas  échappé à Olivia Leray.

Oui je peux vous dire que le blues du businessman a côté il peut se rhabiller parce que mercredi 20 janvier on a dit ça sur moi : "Le gouvernement confirme que les remontées mécaniques ne rouvriront pas le 1er février"
Selon le secrétaire d’État chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne"une réouverture mi ou fin février" paraît même improbable.

Tu ne viendras pas pour les vacances !

À la question est-ce que tu viens pour les vacances ? la réponse est donc : non. Clairement je suis très, très, très en avance au rendez-vous de nos promesses. Tellement en avance que je suis en train de me faire poser un lapin. Mais enfin bon je t'envoie quand même cette petite carte postale pour te dire un peu comment ça va ici sans toi. Là aussi c'est clair : ça ne va pas, je suis gelée, j'ai des courbatures, je suis rouillée, on dirait que j'ai 150 ans... Non vraiment, j'ai le blues du tire-fesses. Et pardonnez-moi, mais ça fait mal au cul le blues du tire-fesses. Et alors pour couronner le tout, L'autre, à côté du télésiège, lui, il se passe ça toute la journée en boucle. Je n'en peux plus.

"Nia nia nia, j'emmène les gens jusqu'aux pistes rouges". Ah là, il fait moins le malin je vous le dis. Non, moi je suis bien plus sympa, alors c'est vrai je t'humilie un peu de temps en temps mais tu n'as qu'à lâcher la perche aussi. C'est simple !

Vos discussions en souvenir

Moi, je ne t'emmène jamais sur des pistes compliquées, je ne te taquine pas avec le vertige, je ne te casse pas les cuisses quand j'arrive, non moi je suis quelqu'un de bien et j'ai le blues. Pour me consoler souvent je me remémore vos petits mots. C'est que j'ai été témoin de pas mal de vos discussions : de tire-fesses à tire-fesses comme de vos introspections personnelles, j'entends tout : les chaussures trop petites, le mal au tibia, le : "Il me fait chier lui, je vais le semer sur la piste" ou le :''Après le pylône, tu lâches la perche'', je vois tout aussi, le nez qui coule, les mains croisés dans le dos, les petits sifflements, les grands questionnements... tout ça pour vous dire à bientôt et prenez soin de vous.

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