Hasta siempre Maradona ! Hommage au dieu du football

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

L'Argentin est mort mercredi à 60 ans, à son domicile. Il était l'un des meilleurs footballeurs de l'histoire. Olivia Leray lui rend hommage.

Suivant les générations, tout le monde n'a pas forcément vécu les exploits de Diego Maradona, décédé mercredi 25 novembre. Mais ça n'empêche pas de comprendre ce qu'il représente, à travers ses fans.

Le foot primitif

Maradona, c'est le foot primitif, le foot brut, barbare, dans ce qu’il a de plus charnel, le foot qui prend aux tripes, qui colle à la peau, là où tout a commencé, celui qui te rend dingue, celui qui explique tout, celui d’après l’école, celui qui ne s’arrête pas tant que maman ne te dis pas : "Tu rentres mettre la table !"

Le foot du gravier, des cours d’immeubles, du bas des tours, le foot de Naples et des cages entre les poubelles. Le foot qui s’énerve, le foot des affiches au-dessus du lit, le foot de l’échauffement, celui où tu racontes ta vie entière en 10 minutes.

Le foot des souvenirs avec ton père, le foot qui ravage, le foot de la vie, la vie dans l’excès, l’amour quand même malgré l’excès, le foot de l'impardonnable, déjà pardonné. Le foot de la gueule, la gueule cassée, la gueule de film, le foot qui chante.

Le foot des icônes

Le foot des idoles, des génies, des sales gosses, le foot du cigare, de la cocaïne, le foot de ceux qui ne savent pas ce qu’ils feront demain, ni dans 15 minutes, le foot du deuil national, celui qui donne envie de se foutre à poil. Le foot du très haut, et du néant, celui qui te rappelle qui tu étais quand tu n'avais pas un gosse, une salade bio et un vélo électrique...

Maradona c’était le foot des potes. C’était le dieu des potes. Merci de les avoir fait rêver. Hasta siempre Maradona !

Vous êtes à nouveau en ligne