Haro sur l'apéro !

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Copié dans le presse-papier !

Le couvre-feu qui sera mis en place dans toute la métropole samedi est fixé à 18 heures. Ce qui va perturber certaines de nos habitudes. Ça n'a pas échappé à Olivia Leray.

H-10 avant le dernier apéro pour tous les départements qui passent en mode couvre-feu à 18 heures. Les chips qui craquent, les Pringles à l'oignon, les tartines de tapenade, le dernier bout de saucisson que personne n'ose prendre et le pote qui ramène la bouteille de vin la moins chère de chez Carrefour. Tout ça c'est fini. Parce que c'est ça nos vies depuis un an on se régale à 18 heures, on est 50 dans l'appart, le double si tu as une maison et c'est parti quoi.

Quoi ? Vous ne faites pas ça à 18 heures ? Ah bon, parce que Stanislas Guerini, le délégué d'En marche dit que si on a un couvre feu partout à 18 heures à partir de demain, c'est pour ça : "L'intérêt du couvre-feu à 18 heures, c'est de contrer l'effet apéro

Le communiqué n'est pas parvenu mais l'interdiction de cacahuètes et d'olives en boîte n'est pas loin, en règle générale, à 18 heures, on nous voit comme ça : 50 personnes dans l'appart, 10 "boutanches" de tombées, bref, c'est la teuf !
Alors qu'en fait à 18 heures, il y a des gens qui sont occupés à tout autre chose, rien d'essentiel mais ça peut servir, ils sont, comme le chante Bernard Lavilliers, des gens qui travaillent. C'est absolument dingue mais le gouvernement nous voit vraiment comme ça à 18 heures :

Alors qu'en fait, les jours où on ne travaille pas, ça fait un an qu'on n'attend même plus 18 heures pour boire tellement on n'en peut plus. Non vraiment, il n'y a plus d'heure pour l'apéro. Je finirai d'ailleurs par cette devise de Christine Pena, prévisionniste météo à franceinfo : "Plus tu commences tôt, plus tu te couches tôt." Avec modération évidemment !

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