Débat sur la légalisation du cannabis : un joint à l'Assemblée nationale !

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Le député François-Michel Lambert, pro-légalisation du cannabis, a brandi mardi 4 mai à l'Assemblée nationale ce qui ressemblait à un joint. Et ça n'a pas échappé à Olivia Leray.

Vous n'êtes pas sans savoir que la mission d'information sur la réglementation et l'impact des différents usages du cannabis notamment récréatif rend ses conclusions à l'Assemblée mercredi 5 mai. En gros, pour les parlementaires qui ont bossé là-dessus : "la politique répressive adoptée ces dernières décennies est trop chère et pas assez efficace".

Pour défendre le cannabis récréatif, soit on fait une mission donc, soit on fait comme le député des Bouches-du-Rhône, François-Michel Lambert à l'Assemblée nationale qui est arrivé avec un verre décoré d'une feuille de cannabis et un objet ressemblant fortement à un joint. Mal roulé, mais un joint quand même.

Je ne vous explique pas l'ambiance ! Le voisin député à côté, il était comme ça, comme dans la chanson de Suprême NTM, Pass Pass le oinj.

Gérald Darmanin, en face, il préferait écouter du reggae comme cette chanson de Bob Marley.

Non c'est faux, évidemment c'est faux ! Cette petite mise en scène a fortement énervé le ministre de l'Intérieur ainsi que notre Richard Ferrand national, président de l'Assemblée, au bout du rouleau.

Ce n'est pas la première fois qu'on a le droit à des objets insolites dans l'hémicycle. On se souvient du sac de courses de Jean-Luc Mélenchon : boîte de haricots verts, du pain de mie, de la sauce bolognaise, pour dénoncer la baisse des APL, du maillot de foot de François Ruffin pour défendre les petits clubs. Mais on se rappelle peut-être moins que le 20 novembre 2013, le député UMP Jean-Charles Taugourdeau brandit un attrape-rêves indien. Pourquoi à votre avis ?

Et bam ! Ça c'est de la punchline : "Attacher autour de Matignon pour enfin comprendre les rêves des Français". Bon mais vous vous en doutez, mon préféré reste évidemment Jean Lassalle qui lui arrive en 2003 à l'Assemblée nationale, avec du retard déjà, mais surtout avec sa voix, interrompt Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.



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