Nouveau monde. Des taxis volants pour les JO de 2024 ?

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Tout l’été sur France Info dans Nouveau Monde on se projette dans le futur. Mardi, gros plan sur le taxi volant du futur. Un rêve en train de devenir réalité.

Rallier le centre de Paris depuis l’aéroport Charles de Gaulle en 10 minutes pour 20 euros (alors qu’aujourd’hui, il faut 40 min en taxi moyennant 50 euros) ? Ce sera peut-être une réalité en 2024, à l’occasion des Jeux Olympiques. Le taxi volant serait-il un rêve en passe de devenir réalité ? Airbus, RATP et ADP ont passé un accord. Uber travaille également sur la question Safran et l’américain Bell.

Le taxi volant typique serait un "multicoptère" à six ou huit hélices pivotantes. L’appareil pourrait décoller verticalement. C’est le cas du Nexus de Bell ou du Vahana d’Airbus dont la dernière version a été présentée au salon du Bourget le mois dernier et qui peut voler à 130 km/h avec une autonomie de 50 km.

Moteurs hybrides 

Dans un premier temps, ces appareils embarqueront un pilote mais, dans le futur, il est tout à faire envisageable qu’ils soient pilotés à distance ou même autopilotés comme des sortes de drones autonomes. Idéalement, il s’agirait de véhicules électriques (zéro émission de CO2 et bruit limité) mais ce n’est pas gagné car les moteurs électriques et les batteries actuels ne permettent d’envisager que de courts trajets. Il faudra donc peut-être des véhicules hybrides, moitié électriques, moitié thermique à essence. À moins que l’on arrive à faire des miracles avec des technologies telles que la pile à combustible et le moteur électrique à hydrogène.

Taxi volant pour tous

Reste encore d’autres défis à relever. Il faudra aménager des "vertiports", c'est-à-dire des aéroports en hauteur, sur les toits des tours. Il faudra aussi adapter la règlementation et créer des couloirs aériens urbains. La régulation du trafic constitue également un enjeu. Elle devrait être confiée pour une bonne part à des logiciels. Enfin, le dernier défi est économique : comment faire en sorte que ces moyens de transports du futur ne soient pas réservés à une élite fortunée et puisse bénéficier au plus grand nombre sous forme de transports partagés financièrement abordables.

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