Les Google Glass en quête d'une seconde vie

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Si vous voulez acheter des Google Glass, c’est aujourd’hui le dernier jour. Google arrête la commercialisation de cet étrange joujou. Mais c'est pour le relancer sous une nouvelle forme.

Donc, les Google Glass, c’est fini ?

 

Sous leur forme actuelle, oui. Ce drôle de joujou, lancé en 2013, n’a pas réellement pris son envol. Rappelons à quoi ça sert : d’une part, à consulter Internet du coin de l’œil grâce au petit écran intégré sans sortir son smartphone et, d’autre part, à prendre des photos et des vidéos, à l’aide de la fameuse commande vocale « OK Glass ».

Mais si le joujou a immédiatement emballé les geeks il a aussi effrayé pas mal de monde à cause de la possibilité de prendre en photo n’importe qui à tout bout de champs. Les Google Glass ont même été bannies, par exemple, des salles de cinéma aux Etats-Unis.

Surtout, à part quelques applications professionnelles dans la médecine, la police ou les transports, on n’a pas vraiment trouvé à quoi pouvaient servir les Google Glass.

En plus, il faut avouer qu’il y avait de vrais problèmes d’autonomie et d’ergonomie et aussi d’esthétique.

 

Cependant, l’idée n’est pas morte…

 

Non. Google n’abandonne pas le projet mais il va le remodeler. Les Google Glass vont quitter le fameux laboratoire Google X pour faire l’objet d’une entité à part au sein de Google qui sera dirigée par un monsieur très connu dans la Silicon Valley : Tony Fadell. Ancien employé d’Apple, Tony Fadell est le créateur de l’iPod et aussi, plus récemment, du thermostat connecté Nest. C’est lui qui va désormais présider aux destinées de ce drôle d’outil en essayent de lui donner un second souffle.

Il faudra notamment améliorer l’utilisation des Glass en intégrant, peut-être, le dispositif à l’intérieur de lunettes traditionnelles. Il faudra aussi définir s’il s’agit d’un produit professionnel ou grand public. Dans ce cas, adapter les prix et les applications.

Les Google Glass ont dores et déjà donné naissance à des clones, notamment français.

Bref, ce joujou n’a sans doute pas fini de faire parler de lui. 

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