Les banques américaines dans le collimateur des pirates informatiques

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Les banques américaines dans le collimateur des pirates informatiques. Elles ont essuyé récemment des attaques de très grande ampleur.

Tout a commencé cet été, en plein mois d’août. La célèbre banque américaine JP Morgan a été victime d’une attaque informatique majeure. Les pirates se seraient emparés des noms de quelques 80 millions de clients, environ 75 millions de particuliers et une petite dizaine d’entreprises. La banque se veut cependant rassurante en affirmant – et c’est sans doute vrai – que seuls les noms des clients ont été récupérés et pas les coordonnées bancaires.

Ce n’est pas tout !

Les attaques ont visiblement continué récemment. D’autres établissements bancaires américains ont aussi été attaqués tels qu’une autre grosse banque, Citigroup, ainsi que des banques régionales.

 

Qui a fait le coup ?

 

Très difficile de répondre. Les attaques viendraient de Russie, toutes de la même adresse IP. L’attaque serait assez sophistiquée.

Comme toujours, on se demande si ce sont des hackers qui ont agit seul ou bien s’il y avait un Etat derrière ou bien un peu des deux à la fois.

La presse américaine y voit la main de Moscou, le Kremlin cherchant à se venger des sanctions américaines contre la Russie à cause de la crise ukrainienne. Mais pour certains spécialistes, les motivations seraient purement financières. Les pirates tenteraient tout simplement de détourner de l’argent.

En tout cas, l’affaire préoccupe les hautes sphères américaines jusqu’à Barak Obama.

On se demande aussi s’il y a un rapport avec les récentes attaques perpétrées récemment en Europe. En juillet, la Banque centrale européenne a également été victime d’un vol de données à distance.

 

A l’ère d’Internet, les banques sont-elles bien protégées ?

 

Les banques sont évidemment hyper protégées. Mais, comme toutes les grandes entreprises aujourd’hui, elles essuient des milliers d’attaques informatiques chaque année. Heureusement, très peu de tentatives aboutissent.

Le problème, c’est que les entreprises victimes de ces attaques préfèrent souvent rester discrètes alors qu’il est impératif, au contraire, de partager les informations afin d’éviter que des scénarios identiques ne se reproduisent ici et là. 

 

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