Le meilleur et le pire des objets connectés

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Montres, bracelets, capteurs en tout genre… On prédit 80 à 200 milliards d'objets connectés en 2020. Pour le meilleur mais aussi... pour le pire.

Pour le meilleur…

 

Le bien ? Tous les objets connectés dédiés à la santé vont nous aider à rester en bonne santé et même à vivre plus longtemps. Selon le cabinet d’étude Gartner, ils pourraient nous faire gagner 6 mois d’espérance de vie dans les prochaines années. Bracelets, montres mais aussi t-shirts, chemises, etc. Bardés de capteurs, ils veillent sur notre bien être en nous incitant à bouger plus ou en nous aidant à mieux dormir. 

Les données collectées peuvent aussi servir aux scientifiques à mieux comprendre certains phénomènes globaux. Enfin, n’oublions pas les objets connectés du futur comme les nanoparticules capables de détecter à l’avance les cancers ou les crises cardiaques, sur lesquelles travaille notamment Google. 

...mais aussi pour le pire

 

Les compagnies d’assurance envisagent de moduler leurs primes en fonction de l’activité physique des assurés : moins cher pour ceux qui font de l’exercice et plus cher pour ceux qui flemmardent sur le canapé parce qu’ils risquent plus de tomber malade.

Et puis, les objets connectés peuvent devenir de vrais tortionnaires. On a déjà parlé dans cette chronique du bracelet connecté Pavlok qui envoie des petites décharges électriques si l’on ne fait pas assez de sport. Il y a aussi l’iBag, le sac à main connecté pour acheteuses compulsives, qui ne s’ouvre qu’à certains moments de la journée afin de limiter les achats.

Enfin, une start up sud-américaine prépare le Bossy, un petit objet connecté à poser sur le bureau et qui aide à rester concentré sur son travail : il vous rappelle à l’ordre si vous faites autre chose avant d’avoir terminé ce que vous avez à faire.

De la vie connectée à la vie sous surveillance et même sous contrainte, il n’y a qu’un pas.

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