Immobilier : les premiers signes d'une baisse des prix

D'après une étude rendue publique en début de semaine par le courtier en financement immobilier Meilleur Taux.com, le volume des ventes de logement serait en baisse de près 20 % sur les deux premiers mois de cette année.

Alors plusieurs questions, intéressantes, a fortiori en pleine campagne électorale: est-ce que c'est le signe de l'éclatement de la bulle immobilière? Peut-on enfin espérer une baisse des prix ?
On en parle avec Jean-Michel Guérin, directeur général du Groupe de Particulier à Particulier

Aujourd'hui on assiste d'abord à une baisse des volumes, mais pas à une baisse spectaculaire des prix. Dans les grandes agglomérations, ils se stabilisent, à Paris aussi, et dans les villes moyennes ou dans certaines zones plus rurales, ils ont baissé, mais dans de très faibles proportions, moins de 5 %, en tout cas.

La baisse du nombre de vente est due à plusieurs facteurs : l'attentisme propre à toute période pré-électorale, les incertitudes macro-économiques, le niveau des taux d'intérêt, plus élevé qu'il y a un an, et le fait que les banques ont considérablement restreint leurs conditions pour l'octroi des crédits. Tout ceci, mécaniquement, fait qu'il y a moins d'acheteurs.

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