Les Informés. Débat d'entre-deux-tours : "Il était difficile d'exclure Marine Le Pen

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Le débat d'entre-deux-tours était au coeur des discussions des invités des Informés de franceinfo. Ils ont également évoqué le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, qui continue de faire débat. 

Le Front national participe pour la première fois au débat d'entre-deux-tours

Pourquoi Emmanuel Macron n'a-t-il pas refusé de débattre avec Marine Le Pen, comme l'a fait Jacques Chirac avec son père en 2002 ? C'est la question que se sont posée les invités des Informés de franceinfo mercredi 3 mai, une heure avant le débat d'entre-deux-tours

La candidate du Front national avait déjà fait partie des premiers débats lors de la campagne du premier tour, a rappelé Emery Doligé, communicant. "Difficile de ne pas l'inclure, a-t-il développé, À l'époque où ils ont fait le premier débat, elle était en tête de tous les sondages." Selon lui, il était "Compliqué de l'exclure, sinon on excluait 30 à 35% des gens capables de regarder la télévision à ce moment-là. Il fallait la prendre en compte" a-t-il conclu. 

Le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan continue de faire débat

Alexandre Loubet, président des Jeunes de Debout La France, était l'invité des Informés de franceinfo. Il est revenu sur le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, qui continue de faire débat. "Nous avons pris conscience de la gravité de la situation en voyant Monsieur Macron terminé vainqueur du premier tour." a-t-il justifié.

Depuis l'annonce de ce soutien, les habitants de Yerres, dont le président de Debout la France est le maire, manifestent pour qu'il démissionne. Et les défections se sont multipliées dans son parti. "Nous avons pris conscience que nous allions continuer le quinquennat de Monsieur Hollande et aller vers plus de déconstruction de l’État et d’immigration de masse." a argumenté Alexandre Loubet.

"Vous opposez toujours les Français les uns aux autres. Comment vous distinguez les bons et les mauvais étrangers ?" lui a répondu Loubna Meliane, porte-parole de Manuel Valls pour la primaire de la gauche, et conseillère régionale PS d’Île-de-France. Elle a défendu le projet du candidat En Marche ! : "Le programme d’Emmanuel Macron ce n’est pas d’opposer mais d’unir les Français et faire en sorte que la France marche sur ses deux jambes."