Les enfants des livres : Songe à la douceur, coup de cœur d'Héloïse, 17 ans

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

Dans Les enfants des livres, ce sont les jeunes qui se font critiques, en partenariat avec Le labo des histoires. Aujourd’hui, le coup de cœur d'Héloïse, 17 ans

Et ce coup de cœur, c’est Songe à la douceur, de Clémentine Beauvais (Sarbacane)

La présentation du livre par l’éditeur :

« Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur, c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.  ».

Héloïse est laborantine au Labo des histoires, dont France Info est partenaire, et qui organise toute l’année des ateliers d’écriture créative gratuits pour les enfants et les adolescents.

Un concours de poésie pour les jeunes

Le Labo des histoires est partenaire du Grand Prix Poésie 2017 organisé par la RATP.

Ce concours encourage tout le monde à écrire, aussi bien « petits et grands, touristes et usagers, de Paris ou d’ailleurs », comme le dit Augustin Trapenard, président du jury de l’édition 2017 de ce Grand Prix Poésie. Apprentis poètes, curieux créatifs, chacun peut participer, créer, imaginer, se faire poète et voir le monde en quelques vers sous un autre aspect – « la poésie, c’est (…) s’émerveiller », affirme Augustin Trapenard.

Vous êtes à nouveau en ligne