"Tabou", un film singulier et décalé

--'--
--'--
Copié dans le presse-papier !

Coup de projecteur sur le film le plus singulier et le plus décalé de la semaine : "Tabou" de Miguel Gomès. Un film qui mêle le parlant et le muet, le burlesque ou les grands sentiments. Un très bel hommage au début du cinéma.

Tabou est construit en deux parties.

A Lisbonne, en compagnie de trois vieilles femmes qui habitent le même
immeuble sombre et qui partagent la même solitude, jusqu'au jour où l'une
d'elles va livrer quelques éléments sur son passé.

Dans la deuxième partie, féérique et enchanteresse, on découvre la jeunesse
de cette femme, l'histoire d'amour passionnelle et interdite qui a bouleversé
sa vie en Afrique au temps des colonies.

Miguel
Gomès mêle Afrique réelle et fantasmée, histoire d'amour vécue et en partie
réinventée, et signe un film sur la mémoire, sur sa part affective.

"Le
cinéma permet de se souvenir des choses qui ont existé et en même temps il a
la capacité de se souvenir de choses qui n'ont jamais existées
", explique Miguel
Gomès.

Synopsis : Une vieille dame au fort tempérament, sa femme de ménage
Cap-Verdienne et sa voisine dévouée à de bonnes causes partagent le même étage
d'un immeuble à Lisbonne. Lorsque la première meurt, les deux autres prennent
connaissance d'un épisode de son passé : une histoire d'amour et de crime dans
une Afrique de film d'aventures.

Vous êtes à nouveau en ligne