Le pitch start-up. En Californie, on travaille autrement

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Babyfoot, tables de ping-poing, buffets gratuits à volonté… Que se cache-t-il derrière l’image d’Épinal des startups californiennes ? 

A l’occasion de la parution, ce lundi 5 février, d’un dossier consacré aux startups dans La Croix, Alain Guillemoles, journaliste au service économie du quotidien, est l’invité du "Pitch startup".

La vie dans les startups est-elle aussi "cool" qu’elle en a l’air ?

Alain Guillemoles : Oui, elle est "cool" car la vie est "cool" en Californie. On vient au bureau en short, avec son chien, en skateboard électrique, et cela ne choque personne.

Quelles méthodes de management se cachent derrière ce modèle ?

Alain Guillemoles : En fait, les patrons de startups californiennes sont confrontés à une pénurie de talents et à un fort "turn over". Du coup, ils font le maximum pour attirer et retenir leurs employés. Cela passe par un cadre de vie agréable et aussi par l’argent, via des salaires très attractifs et des stock-options ; ce que l’on appelle le "package".

Comment expliquer que ce modèle se soit exporté en France ?

Alain Guillemoles : Il est vrai que l’on ne compte plus les régions qui se présentent comme des "Silicon Valley" à la française. Ce modèle d’entreprise est synonyme d’agilité et de souplesse. Aujourd’hui, les grands groupes s’associent de plus en plus à des startups pour innover. C’est ce que l’on appelle l’ "open innovation".  

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